Poisson frais

The Elder Scrolls V : Skyrim

Skyrim et l’ennui

L’arrivée à Whiterun, la première ville de Skyrim, restera peut-être comme un des plus beaux moments du jeu vidéo 2011. Descendant d’une vallée après avoir exploré tambour battant mon premier donjon, j’arrive dans une immense plaine, et je ne peux m’empêcher de marquer un temps d’arrêt face à l’ampleur du paysage. Les bruyères balancées par la brise et mordorées par le couchant, les montagnes brumeuses dentelant l’horizon, les saumons qui remontent les rapides en sautant, et l’étrange château qui dresse ses courbes de bateau par-dessus les murailles…

L’éphémère apogée du paysage vidéoludique ?

J’ai bien passé cinq minutes à absorber tout cela, à faire tourner la caméra, fasciné par le moindre détail. Le spectacle est d’autant plus émouvant qu’il est l’aboutissement de décennies de progrès technologiques, dont il constitue l’éphémère mais stupéfiante apogée. Résonnent en moi les heures perdues sur les premiers simulateurs de vol (de Flight Simulator à Jetfighter II et sa fascinante baie de San Francisco en 1990), les terrains de golf en images digitalisées de Links (Access, 1990), la plaine d’Hyrule (Ocarina of Time, 1995), les pentes du mont Chiliad (GTA : San Andreas, 2004), l’immensité des Tarides ou les forêts autour de Stormwind (World of Warcraft, 2004)… Skyrim fait un pas de plus dans l’invention du paysage virtuel, et mobilise ainsi tous les souvenirs que j’ai pu attraper dans ces mondes de polygones. Pourtant, quelques heures plus tard, et au risque de passer pour un traître à la cause, il me faut bien avouer que je m’ennuie. Comment peut-on s’ennuyer au bord du ciel ?

J’ai l’impression d’être un peu seul dans ce cas, il faut bien le dire. Tant les journalistes que les joueurs célèbrent en chœur le nec plus ultra du jeu immersif, le nadir du monde ouvert. J’en viens presque à me demander si le problème ne vient pas de moi, de mon incapacité à profiter de ce monde énorme, offert à ma consommation, à ma curiosité. Il ne s’agit pas ici de jouer un rôle à rebours de l’avis dominant, et d’essayer de démontrer qu’en vérité Skyrim n’a pas les qualités qu’on lui prête. Je voudrais plutôt comprendre pourquoi je ne prends pas en y jouant le plaisir que j’en attendais et que d’autres, sans doute mieux disposés, semblent y prendre.

Epique, épique, et collégramme

D’abord, je n’ai pas encore eu le temps de jouer beaucoup à Skyrim, une douzaine d’heures au plus. C’est peut-être un tort, mais c’est aussi la conséquence directe de mon ennui : le jeu ne m’a pas absorbé. J’ouvre mon journal de quêtes, j’erre dans les steppes, mais j’ai beau y faire, j’sais pas quoi faire, qu’est-ce que j’peux faire ? Je me suis contenté d’avancer de quelques pas dans la quête principale, de tuer deux dragons, de régler quelques problèmes à Whiterun et je me suis inscrit au collège de magie, puisque mon personnage est un sorcier. Apparemment, je n’ai pas choisi la voie la plus aisée, et l’interface – sur laquelle je ne m’attarderai pas puisqu’elle a déjà fait amplement débat – ne m’aide guère à m’immerger, tant j’ai parfois l’impression de passer plus de temps à organiser mes sorts dans un menu qu’à combattre…

« Je vide les pièces les unes après les autres, je ramasse les trésors, mécaniquement. »

Skyrim, ou du moins l’expérience que j’en ai pour le moment, repose beaucoup sur les combats. Presque pas une seule quête qui ne se termine par l’exploration d’un donjon rempli de créatures agressives. Ces donjons se caractérisent par un remarquable travail sur l’éclairage et les textures, mais laissent à désirer en termes d’architecture ludique. Vastes mais linéaires, sans grande surprise passées les premières fois, ils ont surtout le désavantage de laisser peu de place pour manœuvrer. Difficile pour moi d’éviter l’affrontement frontal avec un ou deux monstres à la fois, combats qui se répètent d’un couloir à l’autre, sans m’offrir de réelle sensation. Je vide les pièces les unes après les autres, je ramasse les trésors, mécaniquement. Ce ne serait pas un problème si le jeu laissait au joueur le choix d’utiliser d’autres options ou si les possibilités de manœuvre étaient plus ouvertes. Mais il n’y a pas grand chose de nouveau depuis Oblivion, et il me semble même que ce dernier avait moins systématiquement recours à la bagarre souterraine afin de résoudre toutes ses quêtes.

Bourre et bourre et ratatam

D’ailleurs, si graphiquement Skyrim est largement au dessus de son prédécesseur, il perdu quelques uns des traits qui faisaient le charme de la série. Certes, je ne regrette pas le système de leveling totalement ininituif, mais impossible par exemple de créer mes propres sorts, ce qui m’embête bien car cette plasticité était pour moi l’un des principaux charmes d’Oblivion, et c’est pour retrouver ce plaisir que j’avais choisi de créer un mage. Mais alors que je monte les échelons du collège des sorciers, je suis complètement désorienté : je dois courir partout dans l’école pour trouver les enseignants capables de m’apprendre de nouveaux sortilèges, et je n’arrive même plus à mettre la main sur la spécialiste en restauration… De toute façon comme les maîtres ne proposent pas encore les sorts de plus haut niveau, je n’ai aucune perspective sur ce qui m’attend, et je suis obligé de développer mon personnage au petit bonheur. Qui sait, quand j’aurais passé les 50 en destruction, peut-être apparaîtra comme par magie un sort qui pourra me servir ?

Ce genre de détails serait insignifiant si par ailleurs le jeu m’attirait par une narration forte. Mais pas plus que les précédents Elder Scrolls, Skyrim ne convainc narrativement. Certes, un réel effort a été fait sur les scripts… au point que le tout début du jeu, durant lequel je suis un prisonnier qu’on emmène vers l’exécution m’enlève tout contrôle. Etrange manière d’entamer un jeu si ouvert, qui rappelle presque le début de Call of Duty : Modern Warfare ! De la série à succès d’Activision, Skyrim a retenu le goût de la surenchère perpétuelle. Au bout de dix minutes, un dragon apparaît, et une heure ou deux plus tard je l’ai tué, et me voici propulsé sauveur du monde, sans bien savoir pourquoi… Une telle débauche d’épique ne laisse guère d’autre perspective que l’indigestion. Les combats contre les dragons ont quelque chose d’emblématique, tant ils résument les qualités et les défauts de Skyrim. Impressionnants, ils n’ont qu’un faible intérêt ludique et risquent vite de devenir aussi répétitifs que les portes d’Oblivion.

« Pourquoi moi ? Parce que je suis le joueur ? »

Amstramgram !

Tuer un dragon, sauver la ville, comment dépasser de tels exploits, à moins d’imiter le vaillant petit tailleur du conte et d’en abattre "sept d’un coup" ? Comment accepter, après avoir terrassé un titanesque cracheur de feu, de me faire étriper par un chat sauvage ? Ce syndrome héroïque ne se limite d’ailleurs pas à la quête principale. A peine ai-je mis les pieds dans la guilde des mages que me voici en train d’enquêter sur un artefact d’une puissance inouïe, et qu’une confrérie de sorciers ultra-mystérieux me fait entièrement confiance. Pourquoi moi ? Parce que je suis le joueur ? Mais souris en main, je me sens impuissant face à tant d’élection, et j’aimerais bien un peu mériter la confiance que les personnages ne cessent de m’accorder. Je sais bien que l’univers de Skyrim est entièrement bâti pour me complaire, mais Bethesda pourrait avoir la politesse de me laisser croire que je suis pour quelque chose dans l’histoire. Un peu de subtilité ne fait pas de mal de temps en temps, et je ne retrouve pas pour le moment le charme et la variété des quêtes de la guilde des mages dans Oblivion, ou les dilemmes de Fallout 3.

Ultima VII (Origin, 1992)

Il faut croire que malgré une fascination presque maladive pour les RPGs, je ne suis pas fait pour les Elder Scrolls. Je comprends bien leur attrait, et je respecte la série, ne serait-ce que parce qu’elle est une des rares à s’inspirer très directement des Ultima, qui constituent pour moi — notamment les épisodes VI et VII — un idéal vidéoludique. Oui, cet attachement à un monde ouvert, où tous les détours sont permis, où tous les objets sont manipulables, rien de plus admirable. Mais les Ultima, malgré les limitations de l’époque, se caractérisaient par une narration forte, subtile, avec des personnages complexes. Si le joueur était élu, l’Avatar, la fiction donnait, non sans humour, un tour crédible à ce rôle messianique, et imposait en échange quelques responsabilités, au moins implicites : respecter les vertus, aider les démunis et essayer de régler les problèmes de Britannia. Skyrim, et les Elder Scrolls en général, veulent le beurre et l’argent du beurre. Faire du personnage une page blanche et un héros prédestiné, proposer une quête épique et une multitude de distractions secondaires, créer des lieux distincts et tous équivalents pour que le joueur les traverse dans l’ordre qui lui convient. S’ensuit une fadeur structurelle, qu’un effort d’imagination permet sans doute de dépasser, mais voilà, j’en suis incapable. Je n’arrive pas à oublier en jouant à Skyrim que le jeu répète la structure déjà jouée dans Morrowind et Oblivion, je n’arrive pas à m’émerveiller tant la merveille est dévaluée.

Fallout New Vegas, tout le swing d’Obsidian

Cet ennui est d’autant plus prégnant que la comparaison avec les tous récents Fallout n’est pas de mon point de vue favorable à Skyrim. Cela tient peut-être à l’attrait de l’univers post-apocalyptique, graphiquement un peu terne, mais beaucoup plus sarcastique que la fantasy bateau des Elder Scrolls, même teintée de légendes nordiques et arrosée au whisky écossais. Dans Fallout 3, mon personnage avait une histoire, un passé que le tutoriel mettait en place : j’ai joué mes premiers pas, mon dixième anniversaire. A mesure que je m’enfonçais dans Washington DC, se dévoilait une véritable intrigue. New Vegas quant à lui organisait très clairement son espace, me faisant découvrir au fur et à mesure les différentes factions se disputant le désert du Mojave, et me donnant progressivement l’opportunité de jouer mon jeu, de peser par mes décisions sur la bataille en cours. C’est peut-être ce qui me manque dans les Elder Scrolls, une structure suffisamment solide, qui viendrait me prendre en main et diriger mes pas pour leur donner un sens, ce que je suis incapable de faire tout seul.

Je ne perds pas espoir cependant. Il y a quelques jours, mon fils de quatre ans sur les genoux, je me suis promené, au petit bonheur, dans les terres sauvages à l’est de Solitude. Pays de glace et de marais, balayé de tempêtes de neige. J’ai pu constater que le petit bonhomme était fasciné par ce paysage à arpenter, et je l’ai regardé jouer quelques minutes, chevauchant dans une forêt de sapins, en me disant que j’aimerais bien moi aussi pouvoir me laisser emporter par l’espace virtuel, et partager avec lui quelques aventures dans ce monde immense. Le retour à l’enfance n’est peut-être pas un passage obligé, mais je lui enviais cette faculté d’émerveillement devant le simple plaisir de se mouvoir dans un territoire de fiction. Je n’ai pas dit mon dernier mot.

Il y a 63 Messages de forum pour "Skyrim et l’ennui"
  • FlashOX Le 25 novembre 2011 à 09:25

    Très bon article dans lequel je retrouve mes propres fantômes lorsque je m’attaque à ce type de jeux.

  • kirby Le 25 novembre 2011 à 10:51

    Alors c’est rigolo parce que c’est pour moi aussi un facteur de crainte, comme dit flas0x, mais ça ne me le fait pas du tout sur Skyrim. C’est tout à fait possible que l’histoire principale colle pas du tout à l’aspect ouvert du reste du jeu, mais ça ne me gêne pas trop, et pour cause : la quête principale, je ne la fais pas. D’ailleurs je crois que je l’ai jamais fini dans un Elder Scrolls. Mais de toute manière, k’ai l’impression qu’elle est en général comme une sorte de prétexte, pour te faire rentrer dans le jeu (c’est très efficace). Elle sert aussi d’ossature puisqu’elle est en général liée à des évènements majeurs dont tu entends forcément parler même en te baladant au gré du vent. Mais c’est vrai qu’elle ne tient pas la route au niveau narration, et la façon dont le personnage principal est catapulté sauveur de l’humanité est relativement maladroit, pour ne pas dire manichéen.
    Mais à coté de ça, quelle pêche ! Les autres quêtes bénéficient d’une bien meilleure écriture, ou on ne te considère plus comme un héros providentiel, mais juste comme un type qui passe par là, une sorte de mercenaire auquel on peut confier des missions pas toujours très catholiques. Je trouve que c’est là que le jeu trouve tout son sens, et si on y accorde sa priorité, il n’est pas bien difficile d’oublier les faiblesses de l’arc principal.

  • FlashOX Le 25 novembre 2011 à 11:00

    Je n’y ai pas encore assez joué pour me faire un avis définitif ( 10h de jeu) mais ce qui me frappe - et où je rejoins l’auteur - c’est le côté insipide des personnages rencontrés (sentiment accentué par le fait que je viens de finir The Witcher 2 qui profite pour le coup d’une narration aux petits oignons). Je ne me souviens pour ainsi dire du nom d’aucun personnage, et ce, dix minutes après les avoir laissés.

    Pour le côté "Sauveur du monde", je ne le ressens pas tant que ça, certainement contre-balancé par l’intimidation et le sentiment de n’être qu’un tout petit être que m’inspirent le gigantisme du monde.

  • Harold Jouannet Le 25 novembre 2011 à 11:01

    Je me retrouve évidemment dans ce que tu dis sur le fait de vider les pièces et accumuler mécaniquement les trésors, même si je ne joue pas à Skyrim.
    Et le fait d’être propulsé héros me dérange aussi beaucoup. Cela fait tourner très artificiellement le monde autour de notre seule personne, personne n’étant capable d’accomplir la moindre chose sans nous, le monde cessant de tourner dès qu’on détourne le regard.
    Même dans Fallout New Vegas, je n’avais pas l’impression de mériter cette importance, je la trouvais hors de propos et insignifiante, puisque j’étais contraint par les impératifs des quêtes pour progresser.

  • Zali L. Falcam Le 25 novembre 2011 à 11:58

    Un des problèmes des ES par rapport à mettons, les Fallout ou les GTA, c’est quand même ce côté vide, non pas tant de la carte (toujours un gobelin à tuer quelque part) mais du background. Le monde est terriblement impersonnel, froid, banal.
    Des sapins, des dragons, des grottes, comme dans un Livre dont vous êtes le Héros, sans qu’à aucun moment on sente impliqué par quoi que ce soit. Les ES manquent d’âme.

    Mais bon, youpi, y’a des sapins.

  • Nano Le 25 novembre 2011 à 12:17

    Force est de constater qu’il ne m’a pas fallu une dizaine d’heures mais quarante avant de m’ennuyer ferme dans Skyrim sans avoir encore (l’envie de ?) boucler la quête principale..
    Pourtant je remercie le jeu pour ces 40h de vrai plaisir sans triche. C’est juste que ce formidable effet que la nature si bien représentée dans le jeu a su m’absorber plus longtemps que toi.
    Peut être aussi étais je prêt à ne voir en Skyrim que la simple redite d’une formule que j’ai accepté déjà à l’époque de Daggerfall.
    Pour ce qui est du système de jeu, clairement, l’interface est une honte, les fameux combats de dragons se dégonflent au bout d’une poignée d’heures.. et le manque de challenge est finalement venu à bout de mon intérêt.
    Ceci étant dit, ce qu’offre Skyrim dans ses moments de grace, il est pour le moment le seul à le proposer.

  • roger Le 25 novembre 2011 à 12:23

    Comme dans "un livre dont vous êtes le héros" ?
    Je suis en train de compulser un volume de la fameuse série de "la Quête du Graal" de Brennan car je suis en train de réaliser un travail assez proche.
    Certes c’est écrit pour des enfants de 10 ans, mais il y a 10 fois plus de vie, de fantaisie, de personnalité que dans un ES.
    Il faudrait préciser "un livre dont vous êtes le héros" écrit sans imagination :D.
    Enfin bon finalement pas grand chose de neuf sous le soleil des ES, aussi bien dans le jeu que dans les critiques qu’on peut en faire...

  • Mathieu Triclot Le 25 novembre 2011 à 16:59

    C’est la solitude qui me frappe le plus dans ce jeu. J’ai du mal à comprendre ce qui empêchait d’intégrer de véritables personnages. Liquid a une histoire amusante : son personnage s’est marié dans le jeu, il a mis sa femme dans sa maison ; la seule chose qu’il peut lui demander c’est de faire la cuisine et/ou de lui donner l’argent de la boutique !

    Ceci dit, tu poses la bonne question : "Je voudrais plutôt comprendre pourquoi je ne prends pas en y jouant le plaisir que j’en attendais et que d’autres, sans doute mieux disposés, semblent y prendre." Les défauts de Skyrim sont évidents : narration minimaliste, situation absurde (passer son temps à ramasser des herbes alors que le monde a besoin d’être sauvé), donjons à répétition, interface en bois...

    Mais, mais, mais... je crois aussi à l’axiome suivant : plus un jeu est ouvert, plus il est troué de part en part de défauts et plus il demande de la bienveillance pour être joué ; être joué, comme on joue d’un instrument. Voir tout ce qui coince est aisé, mais je crois que l’on aurait quand même tort de ne pas essayer malgré tout de faire fonctionner le jeu. De voir par où on peut malgré tout en tirer quelque chose. Peut-être, peut-être pas...

    Skyrim c’est comme un magasin de bricolage où tout serait gratuit, où on pourrait toucher à tout et essayer toutes les perceuses. Une sorte de castorama à monde ouvert et qui vendrait aussi du fromage. Et où on serait tout seul. Vraiment seul.

  • Martin Lefebvre Le 25 novembre 2011 à 17:10

    C’est une jolie métaphore Mathieu.

    Le papier a été écrit il y a quelques jours. Entre temps j’ai un peu poursuivi, je suis devenu — un peu vite à mon goput — archmage, et ça m’a comme libéré, je me suis mis au tourisme, j’ai réussi à me raconter une histoire, je suis l’archmage incognito (ça le jeu ne me laisse pas le choix, puisque personne ne prend en compte mon statut).

    A suivre donc, d’autant que j’aimerais aussi causer de Lydia, qui est devenue un personnage culte, et que c’est intéressant de se demander pourquoi.

  • Nano Le 25 novembre 2011 à 20:44

    C’était déjà le cas de beaucoup des premiers RPGs en jeux vidéos non ?
    Il fallait combler les nombreux manques (à commencer par la réalisation, mais aussi la narration etc...) à grand coup d’imagination et ça marchait plutôt pas si mal vu qu’on est tous encore là discuter JV 20 ans après..
    Skyrim, tu combles ses gros défauts en te racontant l’histoire... et la boite à jouet mise à dispo est quand même vraiment sympa.

  • Martin Lefebvre Le 25 novembre 2011 à 22:02

    Elle a bon dos l’imagination ! Oui, certes, il faut de la part du joueur un effort, mais encore faut-il que le jeu l’aide dans ce sens.

    Les premiers RPG... pourquoi pas. Je crois que pour le moment c’est Avadon mon RPG de 2011 (je n’ai pas trop aimé le peu que j’ai vu de The Witcher 2, mais je lui redonnerai sa chance, j’avais peut-être des attentes trop élevées), on ne peut pas dire que ce soit d’un modernisme délirant.

    Je vois pas bien à quel classique du RPG comparer Skyrim en fait. TES c’est un modèle très particulier... Peut-être Pirates ! mais le jeu de Meier était pensé comme un pur open world, il ne racontait pas d’autres histoires que son dispositif ludique et historique. L’héritier c’est Mount & Blade plus que Skyrim.

    Ultima est évidemment un point de comparaison, mais j’en ai déjà causé dans l’article.

    Je crois que le problème, ce que j’appelle la fadeur structurelle de TES, c’est que tout se vaut, parce que rien n’a d’ordre. On est dans l’indéterminé : tu trouves une épée magique, un trésor, tu combats un dragon, alors que dans les jeux à progression fixe c’est l’épée unetelle, le trésor légendaire, le dragon de fin de niveau... Les objets sont uniques, pas générés aléatoirement selon ton niveau, les posséder signifie quelque chose. Quand tu butes Smaug et Ornstein à Dark Souls et que tu peux te choper une armure de kakou, tu as accompli un truc dans l’univers du jeu.

    En soit l’aléatoire est pas un problème, sauf que, et c’est là que je dis que Bethesda veut le beurre et l’argent du beurre, le jeu ne te laisse pas libre de jouer le touriste et de te fixer tes propres objectifs, parce qu’il veut te montrer du grand spectacle, et parce que les scénaristes et les scripteurs veulent justifier leur existence. Skyrim te rattrape en permanence par la peau du dos dès que tu veux t’enfuir parce qu’il veut te raconter des histoires, il veut que tu écoutes ses personnages, il veut que tu participes à son aventure épique. C’est un peu le symptôme de l’open world pas franc à la GTA 4. C’est pour ça que dès que tu mets les pieds quelque part, on t’interpelle pour sauver le monde. Pas que dans la quête principale. Au collège de magie comme je le racontais, chez les Compagnons au bout de 3 quêtes on te vend aussi le pot aux roses, OH UN SECRET MAIS TOI TU VAS L’APPRENDRE DE SUITE et que je te fasse des discours convenus sur la bravoure...

    Dans les coins il doit y avoir des quêtes plus intimistes, par exemple une affaire de meurtres, etc. mais il faut vraiment les chercher, et se boucher les oreilles pour éviter d’entendre les gros mots épiques.

    Un autre problème propre à Skyrim, et qui me paraît lié, qui est le revers de ce qui précède, c’est l’absence de perspective d’évolution. Si tu te balades sans but, le jeu ne va pas t’en donner, il va pas te filer une structure à explorer. C’est ce que je disais avec la magie, je ne sais pas du tout quel sort je dois viser, je n’ai pas de but au sein du système de jeu. Je ne peux pas désirer telle arme ou tel sort (sauf si il me manque de l’argent, mais c’est vraiment de la courte échéance), je peux pas me dire que plus tard je buterais le dragon. Le dragon est déjà mort que l’arme plus puissante a pas encore fait son apparition dans le monde. Oblivion m’avait accroché avec son système de magie. J’imagine que le craft doit jouer ce rôle, mais je m’y suis pas vraiment mis, j’ai jamais été très crafting.

    Bref, c’est très long, pas très construit..

    Pour profiter de Skyrim, tu dois le "pirater", le détourner, lui faire violence. C’est peut-être paradoxalement ce qui fait l’attrait de la série : l’impression de t’échapper des contraintes de la quête principale pour faire tes propres trucs, ça créerait une sensation de liberté ? Mais je sais pas si j’ai l’énergie ou l’imagination nécessaire pour ça. Je verrais, je vais essayer dans les jours qui suivent.

  • BlackLabel Le 26 novembre 2011 à 01:13

    C’est drôle, j’ai joué à aucun Elder Scroll, et pourtant mes intuitions sur le jeu sont très proches de l’article et des commentaires. Rien que graphiquement, ça a l’air chiant, sans âme, complètement impersonnel, très loin des décors vivants et époustouflants d’un RDR. Les scripts des PNJs sont complètement artificiels. Rien que visuellement ça me démotive.

  • Le 26 novembre 2011 à 15:29

    Les décors sont vivants, ça bouge, il y a du vent, des effets météo très réussis etc. La DA est pas mal tout de même, plus réussie que les autres TES.

    Est-ce que c’est plus beau qu’un RDR ? Je sais pas, c’est peut-être un peu plus varié (mais j’ai pas vu la troisième zone de RDR, ça se discute), et ça a surtout l’avantage de tourner sur PC, où tu peux mettre les réglages bien à fond pour avoir une belle profondeur.

    Va voir sur Dead End Thrills pour de beaux clichés, ça rend plutôt pas mal : http://deadendthrills.com/?cat=314

    RDR j’ai lâché au Mexique, j’en pouvais plus de ces clichés sur les buveurs de téquila fainéants et des missions interminables et répétitives...

  • Anthony Jauneaud Le 28 novembre 2011 à 15:29

    Difficile de comparer RDR et Skyrim. Skyrim se veut libre, ouvert, étonnant, géant et fonctionne seul. On pourrait le laisser tourner et voir les ennemis s’affronter, les villes fonctionner, les gens manger. Il y a forcément des défauts : ça semble artificiel et sans vie mais aucun jeu ne propose ça. Il faut l’accepter comme il vient tant le jeu ne cherche pas à être courageux ou original mais à faire bien et proprement The Elder Scrolls.

  • Soulignac Le 1er décembre 2011 à 16:11

    Merci pour ce post ! Je me suis totalement reconnu quand tu décris ton arrivée à Whiterun (Blancherive en français). Du grand spectacle ! J’ai d’ailleurs immortalisé ce moment, la photo est ici : http://www.behance.net/gallery/Virt...

  • Jaunmakenro Le 5 décembre 2011 à 12:46

    Je conseille à tous ceux qui trouve l’univers d’Elder Scroll "générique" de lire cette série de post :http://fallingawkwardly.wordpress.c...

    Voir de rejouer a Morrowind, de visiter Ald’Ruhn et Sadrith Mora, de lire les livres sur les Dwemers, à coté Oblivion est effectivement tres "plat" (et je n’est pas joué a Skyrim, je ne me prononcerais donc pas...)

  • Itzal Le 7 décembre 2011 à 15:42

    Bethesda veut nous impliquer dans ses scénarii linéaires tout en voulant nous faire croire que nous sommes libres et indépendants. L’ambition n’est pas nouvelle et fut celle de beaucoup d’autres jeux, mais il faut croire que certains arrivent mieux à leurrer leur public que d’autres. J’ai en mémoire un DeusEx (1) très linaire où j’avais l’impression de mener le jeu.

    Nous sommes dans un contexte intéressant, une guerre civile, dans laquelle on pourrait s’impliquer à divers niveaux : politique, militaire, social, de façon honorable ou non... Alors qu’on nous propose sans cesse des missions donjon-baston agrémentées par trois malheureuses lignes de dialogue.

    Il y a en gros un scénario pour chaque faction, un pour les dragons et un pour la guerre civile. Tous sont indépendants les uns des autres pour tenter de nous laisser croire que nous avons un choix de carrière, mais aucun d’entre eux n’a d’incidence sur les autres. Pour ceux qui échapperaient à tout ça, il y a plein de quêtes subsidiaires qui vont les faire passer à des endroits où il y a de fortes chances qu’on les attire -à nouveau- dans la trame principale.

    Une liberté très subjective où le joueur n’est guère plus qu’une marionnette, c’est le jeu ma pov’ Lucette. Ce n’est pas choquant en soit qu’un jeu propose une trame, c’est même plutôt normal. C’est la façon dont c’est proposé qui laisse à désirer. Plus d’options de dialogue, plus d’intervenants variés avec des histoires très personnelles, plus de choix dans les rôles à jouer ne serait pas un mal. Plus de véracité aussi, il est vrai que le héros est un peu trop déifié pour un jeu où l’on nous suggère du fantastique dans un univers prosaïque.

    Skyrim est esthétiquement très réussi mais souffre d’une faiblesse scénaristique affligeante. Alors on joue pour l’image du héros brandissant son épée en pleine tempête de neige, on joue pour avoir l’impression de voyager, on joue pour son ambiance sonore et visuelle... Mais certainement pas pour la complexité de son background. Ca passe le temps... En attendant... Mieux ?

  • Martin Lefebvre Le 7 décembre 2011 à 17:47

    Deus Ex évidemment qu’on mène le jeu puisque le scénario est influencé par nos décisions. Comme tu le dis, Itzal, dans Skyrim tout est indépendant. J’ai beau être le chef de la Guilde de magie, les gens me traitent encore comme un ptit jeune crevard...

    Sinon mieux, ça existe déjà, et c’est même Bethesda qui édite... New Vegas est moche comme un pou, mais réussit un open world façonné par les actes du joueur. C’est un peu artificiel, le coursier devient une sorte de messie sans qu’on sache trop pourquoi, mais ça fonctionne.

  • lordmarcus Le 18 décembre 2011 à 22:28

    Un article bien écrit sur un RPG ça vaut le détour ! Surtout lorsqu’il émerge comme un iceberg paumé au milieu d’un océan de louanges.
    Oui, les paysages de skyrim nous laissent parfois en temps d’arrêt, surpris par la qualité esthétique.
    Une épopée exige une progression narrative, une quête initiatique qui amène le héros soit au sommet du pouvoir soit ...au paradis des héros.
    Tout est là, les décors, les personnages et puis très vite l’ennui de la narration.
    Vous faites le larbin pour des maîtres, le ménage dans les donjons, absorbez l’âme de dizaines de dragons, affrontez un immortel au pays des dieux, bref vous vous dépensez sans compter pour sauver le monde jusquà ce que votre nom résonne au firmament de Skyrim. Là, malheureusement, le seul chemin initiatique c’est l’interface du jeu.
    Tout ça pour ça a-t-on envie de dire. Finir tout seul à se les geler au sommet d’une montagne Waouuu ! ça laisse rêveur.
    Même un écrivain de roman de gare fantaisy y mettrait un peu plus du sien.
    Mais si vous aimez passez votre temps à tout rôtir, découpez, geler et électrocuter et bien cher Kevin Bourrin, 14 ans, vous serez gâté. Pour le côté sexy, vous pourrez même vous marier avec une belle guerrière crado en armure qui vous fera la cuisine et vous apportera quelque menue monnaie gagnée dans je ne sais quel commerce mais, toujours en armure. Il faut ce qu’il faut !
    Une petite perle à remarquer, un moment de grâce, le doublage du personnage de Jordis dans le manoir de haute flêche à Solitude. La voie Française dit un " au revoir mon amour" à tomber par terre (ou amoureux). Frisson garanti. Peut-être que cette voix est la même pour tous les pnj "mariables", je n’ai pas essayé.

  • Franck Le 26 décembre 2011 à 10:45

    Merci pour cet article !
    Je n’arrête pas de lire des critiques élogieuses sur Skyrim et je commençais même à me demander si je devais l’acheter sous peine d’être le seul couillon à passer à côté du jeu du siècle.
    Mais voilà, à peu près tous les sentiments que tu décris dans ton article, je les ai ressentis ... dans Oblivion !
    Auquel je n’avais joué que quelques heures avant d’arrêter sous l’emprise de l’ennui (je vais où ? je fais quoi ?
    J’ai cru que je n’aimais plus du tout l’héroic fantasy jusqu’à ce que je fasse Dragon age quelques années après , quel jeu ! C’est ça qu’il me faut : du background, des personnages avec une histoire, de l’épique !
    Même sentiment dans Mass Effect, c’est ce qui me fait avancer dans un jeu.
    Quid des derniers Fallout ? Le 3 m’avait plu car je découvrais l’univers mais j’ai aussi ressenti un peu d’ennui vers la fin du jeu, quand à New Vegas il propose un background beaucoup plus riche avec toutes ses factions et interactions entre elles.
    Je crois donc que cet ennui, je ne l’ai ressenti que devant Oblivion dont le gameplay par ailleurs ne me plaisait pas trop, préférant le combat au corps à corps avec les boutons qu’avec les gâchettes (je joue sur 360).
    Je n’arrivais pas à mettre des mots sur le pourquoi de l’ennui (en même temps c’était il y a plus de 5 ans), c’est ce que tu as fais.
    Et donc merci pour cet article, sur le point de craquer et d’acheter Skyrim, je crois que je l’aurais regretté.

  • heytoilabas Le 20 janvier 2012 à 02:34

    10 clampins qui ne savent pas de quoi il parlent, allez essayer de vivre votre vie au lieu d’essayer de comprendre l’incomprehensible, allez cherchez les beautés de la nature vous meme, au lieu de le faire polygonement(^^) le monde part en couille, on n’est bientot 7milliards.. 80% sont inutiles... cest pas moi qui le dit.
    Mais vous, avec vos confirmations, alalol prenez moi pour un fou, cest un mot qu’on utilise souvent pour designé quelqu’un de beaucoup plus intelligent que soi meme.. Mais lol arretez tout de suite, y’a des problemes plus important dans le monde que votre irrationnel discussion sur ce jeux, encore le testeur cest un mec qu’a 12 h devant lui pour tester un jeu, allo mon gars, ton jeu cest construit grace a 100x plus de mec que ta seule personnalité inutile mais aussi ils sont carrement plus intelligent que toi, et t’imagine pas le temp passé a reflechir et crée tout ca pour toi, et toi tu dis quoi apres avoir passé 12h a joué, en 12h cest comme tu dis, ta a peine le temp d’allez a blancherive, si test un minimum reveur et que t’en a marre de cette réalité qui nous colle a la peaux.. donc qui t’es pour tester un jeu ? voir pire Vivre ? sale grain de sable sur ce.. ouvrez vos yeux et vos oreilles, pas votre coeur ni votre esprit.. vous n’en n’avez pas.. Cette année sera belle et bien revelatrice, preventive, annonciatrice, creatrice, et pour finir Morte, avec vos cervelles de chimpanzé.

  • Martin Lefebvre Le 20 janvier 2012 à 10:12

    Il n’y a pas que des avantages à ce qu’un papier soit correctement référencé sur Google. :)

  • Eponge Le 20 janvier 2012 à 10:42

    Il a mangé trop de pépitos bleus.

  • Francis Le 20 janvier 2012 à 10:49

    Très joli article mais qui m’interroge vraiment sur la manière dont on se fait une opinion d’un jeu. Je m’explique : je préfère par essence les univers post-apocalyptique aux chimères de la fantasy et du massacre de dragons, pourtant je me suis fait chier comme un rat mort dans les deux derniers fallout. Et alors que je m’attendais à m’endormir dans Skyrim (je suis un de ces durs d’oreilles qui croient encore à la grandeur de Dagerfall et au fait qu’on ne le supplantera jamais tout à fait) je me régale à arpenter ses terres arides ou à suivre sa quête principale. Les goûts et les couleurs, peut-être ? Pour info, je m’étais fait conspuer par mes amis lorsque j’affirmais haut et fort que Red Dead Redemption était pour moi un puis sans nom d’ennui....

  • SebsokK Le 20 janvier 2012 à 11:27

    Hummm... Pour le coup, comment comparer RDR à Skyrim ? Je suis bien d’accord avec Francis. Je n’avais jamais vu un tel simulateur d’ennui que RDR. Pourquoi ? Tout simplement parce que on t’oblige à aller d’un point A à un point B, et que sur la route il ne se passe rien (ne me parlez pas des 20 évènements aléatoires qui tournent en boucle et que tu finis par juste ignorer, parce que tu te doutes bien que la nana à poil qui te demande de l’aide va tenter de te piquer ton cheval, ca fait juste 154 fois qu’elle essaie).

    Skyrim, c’est l’aventure. On te demande d’aller d’un point A à un point B, mais sur la route, tu vas croiser à peu près 10 lieux différents à visiter qui ont chacun leur histoire, avoir 2 ou 3 rencontres aléatoires qui ont du sens, passer par une ville etc... Je n’ai jamais vu un si complet et un univers aussi bien construit. Alors oui, parfois, y’a des petites incohérences... On te parle comme à un gros noob alors que t’es Dovahkin, sauveur du monde, chef de toutes les guildes et Than de tout les bleds du coin... Mais bon, c’est le prix à payer pour une telle liberté de jeu non ?

  • Martin Lefebvre Le 20 janvier 2012 à 18:24

    Ah mais Red Dead n’est pas du tout à mon goût, je vous rassure. Et je passe bien trop de temps sur les RPGs pour être totalement hermétique à la fantasy (même si...).

    « Skyrim, c’est l’aventure. On te demande d’aller d’un point A à un point B, mais sur la route, tu vas croiser à peu près 10 lieux différents à visiter qui ont chacun leur histoire, avoir 2 ou 3 rencontres aléatoires qui ont du sens, passer par une ville etc... Je n’ai jamais vu un si complet et un univers aussi bien construit. Alors oui, parfois, y’a des petites incohérences... On te parle comme à un gros noob alors que t’es Dovahkin, sauveur du monde, chef de toutes les guildes et Than de tout les bleds du coin... Mais bon, c’est le prix à payer pour une telle liberté de jeu non ? »

    La fiction de Skyrim ne m’engage pas, je glisse dessus, je ne pénètre pas dans l’univers, qui est à la fois totalement à ma botte et complètement insensible à mes actions. Je ne trouve pas le jeu spécialement bien écrit (comme toujours dans ce genre de projets, ça varie d’un scénariste à l’autre), c’est joli mais finalement j’ai du mal à trouver ça vivant. Ca manque de chien, de gueule, d’un quelque chose... Ca manque de combats intéressants, ça manque de variété dans les réelles situations, le loot est tellement ouvert qu’il ne signifie plus rien...

    Mais je pense que c’est le principe même des Elder Scrolls qui me chiffonne, trop le cul entre deux chaises, entre la narration linéaire et l’open world réel.

    Je pensais y rejouer à Skyrim, lui redonner sa chance, mais aucune envie de m’y remettre, il y a trop d’autres choses réjouissantes à faire. :)

  • Faensuil Le 3 février 2012 à 13:36

    Bonjour tout le monde.
    Je vais essayer d’être aussi clair que Martin mais je pense que j’aurai un peu de mal.
    Donc je vous demande de l’indulgence sur mes prochaines lignes.

    Je viens de passer une dizaine d’heure sur Skyrim. Et j’aimerais partager mon point de vue avec vous. Surtout que les discussions sont constructives ici (merci d’ailleurs). J’ai vu tellement de forums ou les gens maudissaient les familles sur plusieurs générations car untel était pro guerrier deux mains alors que son interlocuteur ne jurait que par les voleurs-fufu.

    Pour moi, les TES sont un reflet électronique des JdR papiers. A la différence près qu’on est seul, mais quand on voit le mal que l’on a à se retrouver pour faire une partie… Je suis parti avec un bon apriori sur ce jeu (de mon ressenti personnel, les critiques ou articles de presse ou forum ne m’intéresse pas énormément). Je suis un fan de Morrowind mais je n’ai pas plus attendu Skyrim que ça. Bien que j’étais content de voir un cinquième titre s’ajouter à la saga. L’univers heroic-fantasy me botte bien à la différence du far-west, du "réel" (Call of par exemple) ou du post-apocalyptique (d’où viens l’essence que l’on utilise ? et ou trouver un couturier pour repriser les milles morceaux de ce tee-shirt rouge que j’aime tant ?). Je vous dis ça pour expliquer un peu ma façon d’aborder la bête.

    Comme beaucoup, la montée assez rapide de mon avatar en héros m’a un peu dérangé. Je me console pour l’instant en me disant que je ne suis Thane que d’une seule ville. Donc un héros seulement la région et ses occupants (du moins pour l’instant). Cette renommée arrivée trop rapidement est pour moi une incohérence (il me semblait que les nordiques était des gens qui accordaient difficilement leur confiance…sauf si on prend en compte que dans les précédents jeux, on achetait la confiance des gens, ça devient un peu logique à ce moment-la). De plus, pour être Thane, il m’a fallu tuer un dragon (un exploit en soi…). Mais en tant que roliste, voir un aventurier niveau 6-7 faire la peau à un dragon (même si c’est mon avatar) me fait mal au coeur. Bon… en allant de ce côté, je ne devrais pas croiser de dragon avant un moment. Mais j’aurai bien aimé… je ne sais pas… pouvoir repousser le dragon à cause d’une faiblesse dues à son état d’éveil pour le recroiser plus tard. Je suis assez déçu aussi de la façon dont les gens viennent vous parler de sujet personnel ou secret alors que vous êtes un inconnu pour eux.

    Les graphismes sont assez beaux, la neige qui est emporté par le vent au sol donne un effet magnifique je trouve. Les roches sont beaucoup moins à leurs avantages. Et ne parlons pas de l’eau et de l’interface… Je trouve une certaine inertie au mouvement de caméra que je n’aime pas trop. A voir dans les options pour arranger tout ça.

    Le loot aléatoire d’objet est une des choses que j’apprécie. De la même manière que dans un JdR, les monstres que l’on combat n’ont pas forcément une bonne arme ou l’arme que l’on cherche dans ses coffres. Allez dans un donjon ou tuer un monstre précis pour avoir telle arme me dérange beaucoup. Pourquoi aurait-il précisément l’arme, le type d’arme ou le sort qui intéresse ?

    Comme dans les précédent TES, la quête principale est pour moi une quête comme les autres (enfin un rien plus longue). J’ai fini la quête principale de Morrowind l’année dernière seulement. Avec cet opus, j’espère faire de même et éviter la quête principale (ce que j’ai fait sans effort jusqu’à maintenant). J’aime assez ne justement pas être pris par la main et qu’on me laisse faire ce que je veux. J’ai passé un bon moment à la sortie du tuto à errer sans quête particulière, pour trouver des cavernes, des campements ou des trésors. Et j’aime aussi beaucoup trouver des quêtes en lisant des livres. (Choses qui me manquent souvent dans d’autres jeux, on lit certaines histoires et on aimerait bien retrouvé la tombe d’untel ou le trésor de bidule).

    Pour ce qui est de la narration et de l’ambiance, la trame principale va un peu vite (de la même manière que la sacralisation de l’avatar). Mais j’aime beaucoup les petits plaisirs que m’offre cet opus. Comme par exemple cet homme qui, ne voulant pas être dérangé, se terre dans un endroit pour faire des recherches en prenant soin d’éloigner les villageois qui ironiquement ont l’objet qu’il convoite. Un peu comme Morrowind ou un groupe se "sert" d’un vampire pour les protéger ou dans Oblivion, ce groupe de brigands qui se font décimer par des morts-vivants qu’il ont eux-mêmes libéré. J’apprécie aussi le côté "Knights of the nine" qu’il ont mis dans Skyrim même si les énigmes sont assez proches pour l’instant mais je n’ai fait que trois "gros" donjons.

    Je m’éclate dans Skyrim en prenant seulement ce qui m’intéresse. Un peu comme une carte de restaurant ou l’on choisit les plats. Les quêtes secondaires dont j’ai envie, la forge, les balades et les donjons quand j’en ai envie. Que l’on chante mes louanges m’importe autant que le sort du monde. "Si j’arrive à sauver le monde par mes actions tant mieux, sinon…"est un peu ma philosophie dans les TES comme dans tous les jeux d’ailleurs.

    Il faut dire aussi que j’ai rarement stoppé un jeu. Généralement, je m’y met ou je le laisse. Comme MassEffect (dont un copain m’a parlé) par exemple, le pauvre prend la poussière dans sa boite.

    Pour conclure, je suis très content de mon achat même si des ombres (plus ou moins grosses sont présentes).

    PS : Chose qui n’a rien a voir. Suis-je le seul que ça dérange d’avoir obligation d’utiliser Steam ? Je l’ai acheté en version boite justement pour me passer de ce "merveilleux" logiciel…

    Bonne journée

  • gabe dylan Le 3 février 2012 à 20:29

    entierement d’accord avec toi

  • gabe dylan Le 3 février 2012 à 21:07

    le jeu souffre d’une tres mauvaise rejouabilité les choix non aucune conséquence,béthesda est incapable de crée ce que obsidian a réussi pour new vegas.les talents les compétence ou changer de races n’offre que peu de différence d’une partie a une autre.LE jeu est tres bon la premiere fois qu’on y joue,mais il est bien trop long pour offrir un réelle challenge lors d’une seconde partie.DOMMAGE surtout que artistiquement le jeu est tres réussi,meme si c’est un bon jeu,un univers bien plus prenant aurais pus etre crée,je pense a l’histoire,au personnage,au intrigue.Résultat finalement assez moyen ,pour un titre telle que skyrim et puis le jeu est bien trop bourrin je tape je tape et je retape encore et encore c’est triste.

  • Faensuil Le 6 février 2012 à 09:32

    Bonjour,

    Les différents bonus de race ne creusent pas vraiment d’écart entre celles-ci. Ils permettent de monter plus vite un guerrier rougegarde, un voleur khajiit ou un mage altmer. Mais a long terme, c’est le côté roleplay et visuel de ton perso qui y gagne.

    Par contre, le fait de faire un voleur à la place d’un guerrier change pas mal le gameplay (si tu fais un peu de roleplay). La ou je rejoint complètement Martin, c’est au niveau du mage. Je trouve qu’ils l’ont complètement loupé dans Skyrim... Au mieux, la classe sert pour faire un hybride mage/xxx et envoyer quelques boules de feu bien sentis avant le corps à corps. Et pour remettre une couche sur les sorts customisés par nos soins (enfin l’absence de ceux-ci), ça évite peut-être le "sor ultim ki défonse lé mobs et ki tu tou", mais ca enlève un pan énorme de création. Et c’est vraiment une déception… -_-

    La trame principale ne prête pas trop au reroll. Enfin si on la suit :p. De plus, je suis un joueur pas trop regardant, j’ai beaucoup joué aux hack’n’slash, j’ai donc une endurance pour la répétitivité ^^. Bien qu’on puisse trouver cela dommage dans un monde aussi immense que Tamriel.

    Le jeu est assez bourrin, mais je ne sais pas si l’univers se prête vraiment à autre chose comme par exemple des enquêtes. On peut en trouver dans les quêtes annexes, mais je pense que Bethesda à fait ce choix pour plaire aux plus grand nombre. Je pense que le jeu étant à la fois sur ordinateur et sur console doit y être pour quelque chose. Je m’explique (mais ceci est mon point de vue personnel).
    Je suis joueur de console et d’ordinateur. Pour les consoles, j’ai commencé par la collecovison, la NES, la SNES, gamecube et pour finir WII et XBOX. Et je ne recherche pas du tout la même chose dans ces deux univers que je trouve assez différents. La console serait plutôt jeux de plateforme, de combat alors que l’ordinateur serait d’avantage RTS et FPS. On peut effectivement jouer aux FPS sur console et à la plateforme ou aux combats sur ordinateur, mais bon, on peut aussi planter une punaise avec une masse ou démonter un tank avec des tournevis… Et je pense que Bethesda a voulu faire deux choses en même temps et fait les choses moyennement de partout. Le "cul entre deux chaises", pour reprendre l’expression de Martin, n’est vraiment pas une bonne option.

    L’avantage des TES est qu’ils sont modulables. Les joueurs peuvent mettre à disposition du contenu gratuit. Et en ce moment, je trouve que c’est une bonne chose. Je commence à en avoir marre de ces jeux qui sortent à moitié fini, et où l’on trouve des DLC payant pour le finaliser… Certes Skyrim n’est un modèle de finalité mais il a le bon goût de donner la possibilité aux joueurs de pouvoir s’amuser pour créer. Et certains produisent des mods hallucinants. Je ne pense pas que ça soit du viol ou de la brutalité envers le titre, mais plus une envie des joueurs de mettre ce qu’ils veulent et utiliser les outils à leur disposition. Ca fait un peu jeu à la carte et j’aime assez le concept.

    Bonne journée

  • etienne Le 6 février 2012 à 14:47

    Bonjour,

    Oui, Skyrim, c’est ennuyeux car c’est Oblivion ripoliné : toujours aussi grand, toujours la même jolie coquille vide, toujours la même incitation à la collectionnite, une quête principale complètement noyée dans un océan de quêtes secondaires comme autant de tâches fastidieuses à accomplir, mais aussi vite oubliées, un sentiment de progression anéanti...seuls les donjons sont moins répétitifs.

    La structure de Skyrim est absolument identique à celle de son prédécesseur, où là aussi la "liberté" laissée au joueur dans la séquence du jeu l’incitait rapidement à se désintéresser de la quête principale. Je me souviens m’être rendu à Kwatch(?) très tard dans le jeu, après avoir épuisé un paquet de quêtes et avoir atteint un niveau élevé : l’autolevelling des PNJ avait rendu cette partie du jeu très difficile et rébarbative. Idem pour l’"ultime" bataille où on pouvait de façon optionnelle s’allier avec toutes les "armées" dans la ville du Nord(Bruma ?). Après avoir patiemment rassemblé tous les alliés, la résolution de la bataille finale fut ridicule : un moment de confusion très court en mode diaporama...
    Seules quelques quêtes originales - les trolls dans le tableau ou celles des voleurs, ainsi que l’univers un peu barré de l’extension Shivering Isles - m’ont laissé de vagues souvenirs. Je jeu n’était globalement pas intéressant, en dehors de l’aspect exploratoire, et Skyrim laisse le même sentiment.

    Paradoxalement, même si Skyrim est plus beau, les paysages de Cyrodiil étaient bien plus variés : le charme des régions montagneuses du Nord venait du contraste avec les autres régions. Entre les montagnes de Bruma, la côte Ouest et les marais fangeux du Sud, on avait l’impression de voir du pays. Je ne sais plus quel autel se trouvait aux confins Nord, tout en haut des montagnes, après des heures de marche : on avait l’impression d’être seul au bout du monde - ce qui était littéralement le cas - au milieu de la neige et du vent. Ca marchait plutôt bien.
    Skyrim, c’est les montagnes de Bruma en dix fois plus grand, c’est sapins, rochers, lacs, neige...dans toutes les directions...bof. Certes, il y a des sites remarquables mais le charme initial est vite passé. Du coup l’exploration elle-même, qui est finalement le seul motif du jeu, perd aussi en intérêt. Et puis le Gamebryo n’est pas si beau que cela, les paysages sont très génériques - y compris après avoir ajouté des couches de mods d’amélioration graphiques et autres textures HD.

    Quand aux dragons, il y en avait déjà dans Divinity, ou d’autres clones encore plus anciens : des combats confus et effectivement aléatoires, finalement peu impressionnants.
    Et puis en 2006, un univers aussi grand, plutôt joli, autant de quêtes et de lignes de dialogues, les patterns quotidiens des PNJ - dont certains pétaient les plombs en s’entretuant de temps à autre de façon incohérente - le crafting des sorts, des armes, l’alchimie, les guildes...une telle ambition était neuve et franchement impressionnante, malgré les bugs, les animations foireuses ou les incohérences de quêtes.
    Avec Skyrim, on sait qu’ils savent le faire, et qu’ils le font très bien et en mieux, on sait qu’ils on niché des tas de choses à faire et à glaner un peu partout sur la carte, et qu’il faudra 500 heures de combats et de chasses au trésor, avec une bonne surprise de temps en temps au milieu de quêtes génériques, mais on se sent moins tenu de répondre à la proposition des développeurs, décourageante par son aspect pléthorique : personnellement, j’ai déjà donné...je ne crois pas que je "finirais" Skyrim, ni même que j’en ferais un dixième.

  • tibo Le 16 février 2012 à 00:50

    Je rejoindrais heytoilabas (post du 20 janvier à 02:34),comment après à peine 12 h de je peux-tu te permettre de faire un "test" qui forcement influencera un nombre de gens encore indécis .
    Pour le reste je ne cautionne en n’aucunement son post que je décrirais de "joueur frustre.
    En revanche les articles suivants sont pour la plupart très intéressants et décrivent beaucoup mieux l’univers avec ses défauts (très ...trop nombreux) et ses qualités.
    Pour ma part j’ai à peu près 50 h et N’ayant pas aperçu le bout du jeu, me donne l’impression de revenir aux premières heures laborieuses, je reprendrais une de tes phrases qui est pour moi la source principale de ma frustration,"comment accepter, après avoir terrassé un titanesque cracheur de feu, de me faire étriper par un chat sauvage ?" incroyable après avoir passé un tiers du jeu au moins à recouper,améliorer enchante là, ou les meilleures armures du jeu pour se faire one shot par un "malandrin" équiper Dune dague et que de plus, 20h auparavant je tuais aisément avec mon pauvre arc à 50 pros :(!!!! .
    Le graphisme tant loue par BTsda et loin d’être une bouse certes mais l’ayant pousse à son maximum (et j’entends par la TOUS) le résultat n’est pas Du tout la ...
    Quant à l’immersion,les gouts et les couleurs ne se discutent pas quant à moi je reviens encore à certain post sa ne vaut pas du tout un Fallout 3 (je dirais même le 2).
    Pour en finir j’ai attendu ce jeu comme le messi ,pour vous dire il a même été de poids quant à Lachat de mon PC gamer à 2800 euros,pour un résultat qui ma dans l’ordre émerveiller frustrer et maintenant révolter
    Je suis des ceux qui téléchargent les jeux avant de les acheter pour en finir avec l’escroquerie de certaines firmes (cod a 55 euros pour 6h de jeu en n’est pour beaucoup !)

  • Le Yéti Le 16 février 2012 à 09:02

    Hello tibo, il n’y a aucune intention de proposer un "test" avec ce texte — comme d’ailleurs la majeure partie des articles sur Merlanfrit — et je trouve personnellement tout à fait justifié que Martin écrive un article seulement après 16H... si c’est pour partager son ennui. Personnellement dans Skyrim, entre la vingt-cinquième et le quarantième heure je me suis aussi ennuyé et j’ai hésité à arrêter.
    Et d’accord sur la technique, même si y’a du progrès par rapport aux deux derniers Fallout, ça reste loin d’atteindre les standards actuels.

  • Minos Le 28 mars 2012 à 17:02

    Salut à tous !

    En ce qui me concerne, je vous ai trouvé un peu sévère envers ce pauvre Skyrim. Quand on y regarde de pres, vos critiques se portent surtout sur la quete principale. Ne la faite pas, et vous ne croiserez jamais de dragons nulle part (d’ailleurs à ce propos, le dragon du didactitiel n’est pas le même que celui que vous poutrez au début...). C’est d’ailleurs mieux comme ça, vu que les combats contre eux sont chiants comme la pluie et hyper facile.

    Pour le background, je dirai que celui des elder scrolls est un des plus complet qu’on puisse trouver, c’est juste qu’il ne faut pas rester comme un gland devant la quete principale qui n’est somme toute pas passionnante. Jetez un oeil aux livres, aux quêtes de la guilde des voleurs ou des assassins et vous en aurez pour votre argent.

    Après, là où je vous rejoins, c’est que quelle que soit la faction, on vous fait confiance tout de suite et on vous confie les missions les plus importantes. Peu crédible et vraiment lassant. Je suis nostalgique de Morrowind et la première quête de la guilde des mages consistaient à aller cueillir des champignons pour un apprenti...
    Deuxième point faible, les créatures qui gagnent des niveaux en même temps que toi. Ca, ça craint. Je galère plus à buter un pauvre mage qu’à trucider un dragon. C’était pas trop compliqué de récupérer le système de Morrowind qui fonctionnait pas tout à fait comme ça.
    Troisième point faible, les acolytes et le mariage. Alors là c’est le must. Les acolytes sont des abrutis finis, quand aux conjoins, ils sont mièvres et soumis, comme dans une mauvaise parodie des Feux de l’Amour (qui est quand même déjà mauvais ^^). En plus, on peut pas changer leur fringue. Moi, PJ hyper connu, j’ai une barbare qui dort dans la cave en guise de femme. Logique (oO)

    Ma conclusion est simple. Besthesda se laisse gagner par le besoin de faire un jeu qui plaise au plus grand nombre. On est loin de la richesse de Morrowind, même si avec Skyrim, on s’en rapproche plus qu’Oblivion. On ne bosse plus que dans le populaire en empruntant de "grandes idée" auprès des autres jeux à succès (ce système par point schlingue WoW...). On cherche plus la qualité, on cherche le profit. Après c’est la logique du marché, je comprend ça, mais avec de telles capacités technologiques, on pourrait faire quelque chose de mille fois mieux !
    En espérant que les modeurs se surpassent et nous pondent des choses intéressantes...

    Salut !

  • Sx1 Le 4 avril 2012 à 10:53

    Bonjour,

    Je découvre cet article après une recherche via Google, sur un comparatif entre Dark Soul et Skyrim... j’aime beaucoup de résultat de cette recherche.

    Je trouve enfin quelques compagnons d’infortune qui réagissent globalement comme moi devant Skyrim, cela fait du bien de savoir qu’on n’est pas fou.

    J’ai plus de 100 h de jeu dans Skyrim, niveau 40 et .... je m’ennuie ferme et je m’ennuie depuis le niveau 30 au minimum.

    Si le jeu présente quelque difficultés au début avec quelques monstres et quelques quêtes compliqués à finir, mais après ce cap, disons jusqu’au niveau 15, plus rien d’excitant et je rejoint totalement ce qui est dit plus haut.
    Scénario plat, quêtes répétitives (objectif, marcher dans le couloir, taper, taper, taper, lots de trouvaille en fin de quête, boss facile, 100 Po de gain, quête suivante => Porte Monstre Trésor).

    Ce jeu effectivement caresse dans le sens du poil le joueur de 2011, on est dans un mode guidé enfantin permanent (le point rouge qui annonce l’ennemi, faillait l’oser), sans efforts à faire pour faire évoluer son personnage, ni son histoire, ni résoudre des énigmes.

    Je vais prononcer le mot magique le plus terrible qui soit selon Saint Garry Gigax (la Paix sur ton âme et ton œuvre là ou tu es) et au nom de Advanced Dongeon & Dragon, temple éternel du jeu de rôle :

    Skyrim est une machine à fabriquer du GROSBILL.

    Voilà, tout est dis, les anciens m’ont compris, ils savent, nos anciennes blessures nous font mal, les anciens alignements se rappellent à nous, les dès à 100 faces rougissent dans leur antiques boites en métal...

    Pour les plus jeunes qui ne savent pas ce que je veux dire, Google ou Wikipedia vous conduiront vers la vrai définition d’un GrosBill, maudit soit tu le Grosbill honte éternelle du jeu.

    J’ai un rève : un moteur de rendu comme celui de Skyrim, une liberté d’agir comme celle de Minecraft, des énigmes comme dans Dungeon Master, un mode de gestion/jeu comme dans SimCity ou The Patrician...

    A+

    ps : et donc Dark Soul, on s’y ennuis ou pas ??? ;)

  • Martin Lefebvre Le 4 avril 2012 à 12:08

    « ps : et donc Dark Soul, on s’y ennuis ou pas ??? ;) »

    On a pas mal écrit sur Dark Souls ici. :)

  • rasta-persil Le 8 avril 2012 à 17:18

    Un article bien monté, qui définit des défauts sans pour autant devenir désagréable, ça fait bien plaisir.
    J’ai acheté skyrim il y a deux semaines, et voici mes constats :

    - Esthétiquement, un jeu beau, même si concrètement, on a là une amélioration de jeux existants.

    - Au niveau des dialogues, oui, franchement, ils auraient pu faire mieux, même si on trouve de temps en temps un élu des dieux, qui va piquer une colère lorsqu’on lui pose une question parmis celles proposées (et donc mourir de ma lame. non mais oh, déjà qu’il a rien à dire, si en plus il est désagréable u.u). Quand à leur manie de répéter en boucle la même chose, ok c’est un classique, mais ça a le don de me rendre malade (le plus marquant, les marchands et leurs "trésors" dignes d’une huître).

    - Les dragons... fantasme de celui qui va acheter le jeu, déception de celui qui l’a déjà acheté. Bin oui, une course à pied jusqu’à un vilage, un donjon avec des cadavres ressucités, une grande ville avec des gardes qui te laissent entrer après que tu leur ai simplement dit "j’etais au lieu de l’attaque", alors que n’importe quel pouilleux pourrait mentir, et hop un dragon abattu. Et l’un des plus dur à abattre dans les premières heures du jeu, vu qu’on spointe habillé en paysan, et avec des équiments foireux.
    Cependant, petit bémol, les dragons deviennent un minimum efficace à haut level (dragons millénaires), même si on reste dans le passable.

    - La quète principale, un amusement si court, que je préfère finir quelques quètes autour pour ne pas m’ennuyer. Non parle que, alors qu’on peut up jusqu’au niveau 81, aller tuer le boss suprème du jeu au niveau 25, c’est franchement déprimant.
    Et c’est là que l’imagination entre en compte. Les quètes ne nécessitent pas la puissance, mais c’est en la désirant qu’on s’interesse aux différents éléments de ce monde.
    Je m’explique ; La plupart des quètes secondaires ne valent pas grand chose et n’ont pas vraiment d’intérêt ludique. Mais on peut en trouver certaines, "cachées" (mui mui... si on veut) qui piquent notre curiosité, avec une ennemi final un peu plus costaud que la moyenne, ou un item un peu sympa (comme les masques des prêtres dragons//oubliez le masque "ultime" en bois, il ne vaut vraiment pas grand chose... on s’attend à une combinaison de tous les autres, au final on obtient "une chance de blesser l’ennemi et/ou de soigner le porteur lorsque la vie est très basse" —> peu de chances d’arriver à haut level, on devient de plus en plus résistant)

    - Personnellement, je me suis fixé l’objectif de passer maître des 4 guildes du jeu et de maîtriser tous les cris. OUI c’est parfaitement inutile, surtout que ça n’affecte aucun dialogue, on reste le clodo du village aux yeux de tous, mais bon, au moins on a l’impression que le fait de massacrer le tout puissant dragon est un minimum justifié.

    - Un autre élément de déception profonde à mes yeux, c’est le loup-garous... On se pointe chez les compagnons au niveau 6, ce sont des guerriers légendaires, mais va chier, on est déjà plus puissant qu’eux avec un cure-dent, et après 3 quètes, hop te voici membre des plus puissants compagnons (premiers WTF), et on t’offre le sang du loup-garoux (deuxième WTF). 3 quètes plus tard, le héraut des compagnons crève comme une moule qu’on aurait écrasée, tué par un des minables que tu massacres en 2 coups de lames depuis que tu joues. Mais n’ayons aucune inquiétude, il vous a vu en rêve, et il vous suffit de le dire aux autres pour que vous deveniez le héraut des compagnons. La forme du loup-garous ? Efficace contre les lapins, les loups, et les ennemis bas LVL, mais dès que tu tombe sur un minimum costaud, il te massacre. Par contre un dragon aucun problème, on le troue en 4 coups de griffes.
    Enfin, dans le fond, le plus grand plaisir de cette forme est de courir de village en village pour bouffer tout le monde. Oui mesquin. Mais on est un héros légendaire, donc ils nous pardonnent vite =).

    Bref, au final, à chaque fois qu’on nous parle d’un truc, on sait déjà qu’est-ce qu’il se passe vraiment (exemple : à Aubétoile, les gens font tous le même cauchemard. Mon dieu mais qu’est-ce ? et bin il suffit de lire les textes des chargements. C’est un des princes daedras, celui du sommeil, des rêves et des cauchemards. Surprise ? pas vraiment. Du coup même pas envie de faire la quète), et le plus grand plaisir de ce jeu, mis à part de faire n’importe quoi... c’est de tout uper pour se sentir invincible. Se sentir, oui, parce que dans le fond, y’a pas un ennemi qui rivalise avec vous quand vous êtes bien montés.

  • rasta-persil Le 8 avril 2012 à 17:38

    PS : pour ma dernière phrase, j’avais oublié les mages. eux sont chiants pour un guerrier ou un assassin. i ont une putin de robe de merde, des sorts passables, MAIS : ton armure, à moins de l’enchanter dans ce sens, ne retient AUCUN des dégats magiques. Youpie. Donc soit t’enchantes contre ça et les mages sont des loques, soit t’enchante pour taper mieux, et les PUTIN d’apprentis te massacrent (Eh oui, apprentis ou pas, ils visent extrèmement bien les enflures.).

  • Marquis Le 23 avril 2012 à 18:16

    Quel bonheur de trouver un débat sur un jeu actuel, de niveau, ouvert, ni mesquin ou commercial.
    C’est rare !

    Je suis devenu un fan de la série "Elder Scrolls" après avoir exploré Morrowind et Oblivion.
    Skyrim laisse pressentir un travail conséquent avec un amour du détail et une originalité à certains endroits qu’il faut reconnaître.

    Mais je partage pour beaucoup l’avis de Martin Lefebvre (post original) concernant l’ennui ressenti.
    Je crois pour résumer que Skyrim souffre d’un effet que je nommerais "effet de Bénédiction", non-présent dans les opus précédent et qui ruine justement .. tout désir.

    C’est-à-dire qu’on a dû mal à désirer tellement on est goinfré ! À commencer par cette bénédiction tombée du ciel "enfant de dragon".
    Au contraire de Morrowind où devenir le Nérévar - ou le prouver - était tellement coûteux qu’on en ressentait des frissons une fois le parcours de combattant accompli !
    Même Oblivion ne met le joueur finalement que dans un second rôle d’ assistant-coursier, le premier rôle étant à mon avis donné au fils bâtard du roi assassiné. Je n’ai jamais eu dans Oblivion cette sensation d’être un grand élu béni mais de devoir me battre pour progresser, ce qui n’était pas mal du tout !

    Pour résumer, je crois malheureusement que, tel au reflet de notre culture de consommation immédiate, Skyrim coupe le désir sous les pieds du joueur pour une jouissance trop précoce, une goinfrerie trop facile de bénédictions, de pièces d’or, d’objets, d’armes, de puissance, de statuts, sans jamais vraiment pouvoir éveiller l’envie, le désir de parvenir à quoi que ce soit.
    Pas étonnant que le joueur arrive vite à satiété...

    Ceci est plausiblement une déteinte de notre a-culture de consommation facile et rapide actuelle, tout aussi décevante somme toute. J’ignore si les développeurs ont même conscience de leur reproduction.

    PS Pour répondre oui,moi aussi devoir passer par steam pour jouer me dérange, cette incontournable dépendance à un système extérieur a quelque chose en soi de dérangeant je trouve, comme si on n’était plus tout-à-fait chez-soi.

  • Troll Le 13 mai 2012 à 12:05

    Arrêter avec vos discours intellects sur skyrim ce n’es qu’un jeux , a vous entendre on dirait une partie de votre vie réel ; go a l’armé et vous serez sur Battelfield en vrai...Non, soyez serieux une fois dans votre de vie :
    CE N’EST QU’UN JEUX !!

    et en 12 h on voie rien du tout de skyrim, vous ne connaissez rien a la susceptibilité de Skyrim voir Même des TES
    PS : Désolé des Fautes D’orthographe
    PS PS : Moi en 12 h je suis encore a peine a Rivebois...

  • Steph Le 14 mai 2012 à 09:45

    @Troll : mais lol

    @Marquis : "Même Oblivion ne met le joueur finalement que dans un second rôle d’ assistant-coursier, le premier rôle étant à mon avis donné au fils bâtard du roi assassiné. Je n’ai jamais eu dans Oblivion cette sensation d’être un grand élu béni mais de devoir me battre pour progresser, ce qui n’était pas mal du tout !
    "
    Hum mais c’est donc ça. Je n’arrivais pas à identifier ce qui m’ennuyait dans ce Skyrim. Et tu mets le doigt dessus. C’est un peu ce qui me manque en effet, jouer l’anonyme... Mais on prend tout de même part au destin du monde dans chaque épisode non ? Ou c’est une lecture rétrospective dans le Ve opus ? Ah les souvenir de Baldur’s Gate à la sortie de Château-suif attaqué par les gnolls, en quête d’une bonne auberge... le bon temps quoi. Etre un people c’est trop naze.

  • Barioth137 Le 30 mai 2012 à 01:23

    C’est vrai qu’ Oblivion m’a beaucoup plu, au début je voulais acheter Skyrim mais faute d’ argent, j’ai pris Oblivion et je ne le regrette pas du tout.
    Je suis "à peine" à 20h de jeu et l’ ennui est toujours loin, bien que le fait que le monde d’ Oblivion soit un peu répétitifs, je me dis bien que je finirais par fermer les 80 portes de ce monde.
    La quête principal est bonne, avec des petits rebondissments ("Ouais, je suis coupain avec le roi." *SLASH*
    "Ah merde il s’est fait buter.")
    Bref, je trouve Oblivion très correct et je ne suis même plus sûr que je vais acheter Skyrim.

  • pietro2658 Le 29 juin 2012 à 00:55

    bon alors g pas tout lu mais une bonne partie désolé crevé^^ j’admet que se balader pour se balader dans un monde héroic fantasy ca peut lasser ( perso moi ca fait ca dans tout les GTA qui pour le coup n’ont aucun background ni histoire captivante) et pour skyrim j’en suis a 310h (1 seul perso lvl 81 tout les lieux de la carte trouvé g du passé 40 h a me balader trouver chaque donjon qui ont d’ailleur chacun leur personnalité boss, sous quête ,énigme et la patte artistique des ambiance et décor est captivant entre jeu d’ombre et un sacré panel de couleur dans un pur style nordique ) oblivion 2 fois plus je pense et morro un bon millier vu la carte démesuré d’exploration . Je comprend parfaitement ce sentiment mais il faut se laisser du tps car niveau scénar même si le principe reste d’être le sauveur c’est tout de même un belle histoire bien fouillé avec quête secondaire histoire des perso et légende ( et bouquin a lire a la pelle relatant des fait d’arme ou histoire n’ayant rien a voir ou ayant un rapport avec la quête^^ histoire des races , légende, race oublié et référence a des évènement historique du background d’oblivion et de morro) depuis morrowind cette série me fait rêver. J’admets aussi que par rapport a morro le background est moins détaillé mais c’est déja conséquent. D’ailleurs pour la magie il faut monter en maitrise et on peut acheter les sort en allant, et chaque maître a sa petite quête sympathoche pour le sort maître^^

  • pietro2658 Le 29 juin 2012 à 00:59

    je rajoute en mettant un commentaire d’une autre discussion au sujet des TES

    ezekyus

    quand je vois les post, j’ai l’impression que tous le monde préfère le jeu qui qui lui a permis de découvrir TES. on a les fan de morrowind , d’oblivion et de skyrim (pour les plus ancien ceux de daggerfall : ce jeu et sa richesse avec les graphisme de skyrim.... rahh).
    au moins ça montre la qualité de cette série car finalement à chaque sortie d’un épisode, ça marque une génération.
    Et finalement que l’on préfère un épisode à un autre (que ce soit subjectif ou objectif) Les TES ont su rester dans le haut du panier du jeu vidéo.

    ce qui conclue ma version ^^ no soucy pour répondre

  • Aldebaraaaaaaan Le 11 juillet 2012 à 16:38

    Moi j’en suis à prêt d’un millier d’heures et c’est vrai que je commence à m’ennuyer.
    Ce que je fait c’est que je me fais un nouveau perso’ : je me fringue en habit tout simple, une dague d’acier, un arc de chasseur (il est vraiment beau je trouve et il fait pas kikou comme les arcs plus puissants).

    Je me fait voleur (donc je rode sur les étales des marchés en mode fufu et je taxe tout ce que je peux), j’ai fait pas mal de quête pour la guilde des voleurs et celle des assassins.
    Je me fait des donjons en fufu toujours, donc sans torche (avec la luminosité au minimum et mon mod lumière c’est intense, j’envoie une flèche et je cour me cacher direct !).

    C’est encore sympa mais ça manque de longues quêtes bien construites c’est vrai.
    Là je commence à m’intéresser aux quête de la communauté, y en a pas encore beaucoup en français mais elles sont pas mal.

  • Kochon Le 2 octobre 2012 à 15:04

    L’article commence à dater mais je me suis grandement reconnu en le lisant. Vu que c’était le jeu du moment j’avais décidé de m’y mettre.
    Le jeu est très prenant au début, j’ai pris énormément de plaisir à prendre en main mon sorcier, fouiller les premiers donjons, écouter les habitants des villes. Le cadre est magnifique, on sentirait presque le vent nordique glacé.
    Cependant voilà après en être arrivé à choisir le coté des impériaux, à avoir fouiner pas mal du côté de l’académie des mages et des sages en haut de la montagne je suis vite pris d’une lassitude extrême. Je me sens soudain trop faible par rapport aux ennemis, l’interface des sorts est horrible, je me sens seul dans ce jeu immense, certes riche en background mais si pauvre en terme d’animation et de vitalité...
    C’est dommage car bien que le côté liberté extrême soit un plus, le manque de cadre et la répétition des décors finit par faire que je ne m’amuse plus...

  • Darkmoutch Le 6 décembre 2012 à 11:07

    Je recherchais des infos par hasard sur le net et je suis tombé sur cet article.
    Je n’ai pu m’empecher de donner mon impression sur le jeu et l’article en question.
    Tout d’abord et en lisant l’article, on sent qu’il a été écrit par quelqu’un qui n’aime pas ce style de jeu, ou simplement pour dire qu’il n’est pas si bien que ça contrairement par rapport a ce que la presse,les critiques joueur en pense. Ce qui peut se comprendre chacun sont truc. y’en a qui préfère l’univers call of duty et d’autre Little big planet (très bon tout les deux dans leur genre). Mais l’article n’est du coup, pas du tout révelateur d’une manière général à la vue de tout le monde.un jeu mal fait mal conçu quelque soit la manière s’il est mauvais tout le monde ou presque seront déçu.
    Deja, j’ai connu l’univers ES depuis la sortie de Morrowind, Jeu a monde ouvert immense ou je me perdais très facilement et dont la difficulté a l’époque m’avais rebuté et j’ai vite laché l’affaire. Plus le temps est passé et plus mes gouts vidéoludiques on changé, et j’ai carrément bouffé du Oblivion des 100aine d’heure. Graphiquement magnifique bien que parfois les textures sont répetitives, ambiance sonore superbe plaisir de profiter du décors, végétation dense, rencontre inopiné de PNJ sur le chemin qui cherche de l’aide et/ou propose une quete annexe,... et Skyrim est arrivé.j’étais assez septique sur le choix environnementale et graphique ( univers qui se déroule dans le nord de Tamriel, neigne, montagne, neige,...) et finalement j’ai été bluffé !
    un gros effort a été fait pour que chaque endroit soit unique, pas un moment donné j’ai eu le sentiment d’être déja venu quelque part, la floraison, l’herbe, tout est vraiment abréable a l’oeil et au oreille lorsque on se promène, parfois même je m’impressionne tout seul devant mon écran a découvrir un endroit magnifique et coloré qui apparait lors d’une quete, goute d’eau qui tombe, et autre bruit de l’environnement criant de réalisme. j’ai même recommencé et je me lasse pas ! les dialogues et les PNJ sont beaucoup plus crédible que le précedent opus, la vie autour du jeu est présente et assez coherente (parfois quelques coquille scenaristique mais si peu a coté de sa grande qualité), le plaisir d’aller au bout d’un donjon pour savoir ce qu’on va y trouver...
    Bien evidemment il n’est pas sans défaut, clairement la quete principal n’est pas des plus interressantes, et sert de prétexte, bien sur certaines quêtes sont un peu ennuyeuses, mais comme beaucoup de jeu en réalité tout dépend finalement du style qu’on aime.
    Personnelement je n’accroche pas sur GTA qui pourtant très ouvert et très libre dans son genre, ne m’emmene pas dans l’univers et je tourne en rond rapidement, je me lasse de voler des véhicule et de tirer sur tout le monde. Peut etre que je n’accroche pas au style moderne mais plutot a celui du médieval fantastique.
    Skyrim propose suffisament d’interaction autour de son univers pour me tenir en haleine, forgeage et amélioration d’armure, enchanter un équipement, progression technique de son personnage et tout ce que cela donne comme possibilité par la suite, et j’en passe.
    Voila c’était mon point de vue.

  • Tristan V. Le 5 janvier 2013 à 03:11

    Malgré sa date de sortie, je viens tout juste d’acheter Skyrim, et je dois dire que pour l’instant, je me défoule bien à faire donjon sur donjon et quête sur quête. En faite, moi, lorsque que j’entends parlé d’un jeu, je regarde ses critiques, son histoire, quelques gameplay sur YouTube... Puis malgré tout je l’achète, je " forge " mon opinion sur ce jeu, et que finalement il me plaise ou non, je le fini. Juste pour le plaisir de passer des heures dans un autre monde, différent... Pour Skyrim, ça a été pareille, j’ai eu le souffle couper en voyant le monde a découvrir et à sauver, bien sur être le héros tant attendu ne m’a pas étonné, j’ai été déçu aussi. Il faut savoir que j’ai commencé par Skyrim, et que maintenant je joue a Oblivion car le monde des ES est fascinant, presque autant que l’univers qu’a créé Tolkien. Apres ou on accroche ou non. Je pense que si je dois parier sur un ES, se sera sur ES online, que je trouve déjà meilleur que Wow et Gw2. Donc je reporte mon jugement sur la version online qui devrait sortir en mars/avril 2013 pour me faire encore plus rêver sur ces mondes. En espérant que le gameplay soit meilleur que Skyrim.

    Voici l’avis d’un ados, qui espère que TES va avoir une nouvelle vie.

  • Gordon Le 28 février 2013 à 09:42

    Je vous trouve assez cruel avec Skyrim bien que je vous rejoins sur certains point.
    N’étant pas un grand grand joueur des RPG ,j’ai été quand même impressionné par le travail réalisé.A commencer par les dragons ,lors de la première attaque ,j’ai été totalement tétanisé par le son ,l’ambiance et le combat en lui-même !De la même façon,ma première rencontre avec les géants et les mammouths restent un moment marquant.Il semble indispensable de ne pas s’enfermer dans la quête principale et malgré un scenario parfois étrange ,cela reste amusant a jouer ,en tout cas pour les néophytes tels que moi !J’aime beaucoup jouer a ES pour le coté détente.C’est l’un des rares jeux qui ne vous éclatent pas les yeux et ne vous met pas dans un état de stress permanent.On regrette cependant plusieurs choses,que j’avais retrouvé dans Fables :
    - Le stuff chez les forgerons et marchands sont terriblement nul (je n’ai pas terminé le jeu mais ils ne me proposent que de pauvres épées et dagues minables).Pour faire la comparaison ,le stuff dans Fables étaient cher et puissant ,ce qui donnait un objectif selon le choix de son perso.
    - Pourquoi avoir créer la possibilité de se marier ?Je rentre dans une taverne avec le collier magique de drague (...merdique) ,je vois une femme ,lui dis " je vous plais ,avouez" et PAF mariage.La suite trepidante arrive ensuite avec les joyeuses possibilités de recruter sa femme pour la baston,lui demander de faire la bouffe ou donner de l’argent. En revenant dans Fable, il était possible de draguer en complimentant, acheter des cadeaux etc...Ensuite le mariage ,un petit coup de temps en temps pour enlever les croutes et la possibilité d’acheter une maison ensemble.(que l’on retrouve dans skyrim alleluia).
    Mais je suis tout de même bluffer par le jeu sur mes points graphiques, combat, travail d’équipe avec les bots ,choix de quêtes. Une liberté qui apparemment rendent fou certains
    Bonne journee .

  • Yggdrassils Le 7 mars 2013 à 20:17

    Je pense que l’on a donné une telle liberté à ce dernier TES qu’il perd énormément niveau scénario (aussi bien du jeu que de son personnage). En effet, les phrases tellement passe-partout des PNJ, la diversité des choix possibles me laissent l’impression qu’en créant son personnage, on ne fait que choisir l’épée ou le bâton. Car à part le gameplay, rien ne change selon sa race/classe. Bref, Bethesda a tellement voulu nous laisser de liberté qu’il en a perdu. Je ne sais pas si vous me suivez, j’ai moi-même du mal à me suivre.

    En clair, j’ai l’impression que peu importe notre background, on reste le personnage prédestiné à la CoD, le soldat à qui on donne des ordres et qui les exécute. Le personnage est fade, sans goût. Il faut compter sur son imagination pour avoir ne serait-ce qu’un petit attrait narratif. Ayant fait un bourrin nordique sans vrai RP, autant vous dire que je m’en mords les doigts.

    En plus, on a l’impression que les PNJ nous attendaient depuis deux mois. Ils nous prennent pour leurs amis, savent tout sur nous sans qu’on leur ait rien demandé.

    Quant à la quête principale, c’est la même chose. On se retrouve parachuté sauveur du monde sans vraiment savoir pourquoi. À noter qu’on se demande s’il y a vraiment des dragons jusqu’à la bataille de la tour de guet ouest. On entend parler de dragons millénaires réapparus sans arrêt sans voir ne serait-ce que l’ombre d’un serpent, jusqu’à ce qu’on nous envoie en combattre un. Jusque là, pas de problème, mais à notre retour on se retrouve vénéré comme un dieu comme si on en avait tué 500.
    Et après cela, on croise un dragon à chaque détour, ce qui finirait par être presque lassant. Un manque d’immersion total, donc, selon moi.

    Il en est de même pour la "guerre", ou plutôt devrions-nous dire la dispute de gosses. En effet, on nous demande de rejoindre un "camp", sans trop savoir que veut chacun. On s’en sent presque obligé, les PNJ nous harcelant sans arrêt avec leur pseudo-guerre. On nous dit que la guerre fait rage, mais on ne voit aucun affrontement, les gens vont cueillir leur choux tranquillement, sans avoir l’aur d’être plus tracassé que ça. On se demande si on ne nous a pas fourré cette idée dans la tête, on pense à une fausse guerre, un complot ?

    Bref, un manque d’immersion flagrant. Seules les guildes donnent assez bien niveau scénario, bien que les membres nous donnent entière confiance après avoir tué 2 ou 3 poulets, détail qui est encore plus flagrant pour la guilde des voleurs. On se désole de voir comme on les vole facilement, après y être entré sans grand mérite. Les compagnons ont l’air plus exigeants, et c’est normal. Je trouve qu’il est un peu trop facile d’avoir ma confiance des gens dans ce jeu. Par exemple, on met 2 coups à un dragon et le jarl est presque en train de vous cirer les bottes.

    Par ailleurs, Skyrim est un des seuls jeux dans lesquels je ne suis pas attiré par les quêtes. L’univers si gigantesque, si magnifique, si immersif (les graphismes le sont, eux) est gâché. On nous oblige à aller toutes les deux interludes dans les sempiternels sous-terrains bourrés de morts-vivants et de brigands pour aller récupérer l’objet sur l’estrade bien en évidence à la sortie de la grotte. Ça manque de difficulté et d’originalité. Franchement, mis à part les deux ou trois énigmes qui brisent un instant la lassitude du "je tue des zombies-j’avance-je tue des araignées-j’avance-je...", une fois arrivé à la fin de la grotte, on a la SURPRISE de trouver l’objet sur un promontoire, au milieu de la salle. Je ne serais pas étonné de voir de grandes flèches lumineuses avec "C’EST ICI" écrit dessus.

    Alors je me promène, je vole les gens dans les villes, plus pour briser l’ennui que pour l’argent, qui est,csoyons francs, inutile dans Skyrim. Les objets des marchands sont pourraves, on amasse le fric sans trop savoir comment, et on l’économise sans vraiment savoir pourquoi.

    Chaque jour, je me dis "Aujourd’hui je fais les quêtes" mais on est si vite distrait dans ce jeu que je finis toujours dans une auberge à voler un PNJ ou l’autre

    Maintenant, malgré tout cela, Skyrim reste l’un des meilleurs jeux auxquels j’aie jamais joué. On a l’impression que je n’aime pas, mais c’est comme ça : on dit toujours ce qui ne nous plaît pas.

  • Marsupi-Lama Le 11 mars 2013 à 11:07

    A vous lire, j’ai l’impression que si je veux un jeu de rôle médiéval-fantastique qui parle de dragons, qui laisse de la liberté au joueur mais pas trop afin de tenir une histoire et un background assez profond, je dois plutôt me diriger vers les Dragon Age que Skyrim.

    Ai-je raison ?

  • Martin Lefebvre Le 11 mars 2013 à 16:41

    J’adore le premier Dragon Age. Le second vaut mieux que sa réputation, si on n’est pas contre les sitcoms un rien kitsch. Mais pour être honnête ce ne sont pas vraiment des jeux du même genre que Skyrim, ce ne sont pas des open worlds.

    Question open worlds med fan ma préférence va aux jeux Piranha Bytes. Les deux Risen pour une version moderne (attention je ne garantis pas la qualité des versions console), ou plutôt les Gothic, spécialement le premier que je trouve remarquable dans la manière de mélanger narration et open world assez restreint.

  • Stik Le 5 mai 2013 à 14:45

    60 h de jeux et la lassitude me gagne ...
    Aucun challenge interessant , toujours les memes quetes ...
    Ca ressemble bien a notre societe de consommation ... Belle presentation mais vide a l’ interieur !
    Ah oui c’est sur graphiquement c’est l’ innovation , un peu comme les ogm , l’ABS , smartphones , c’est bien pour nous ... toujours plus mais en fin de compte c est creux , triste et sans saveur !
    On vit dans une societe ou la forme importe + que le fond , resultat de la merde .
    Et croyais moi c est pas pret de changé ...
    Bon un ptit baldur gate me remontera le moral , c est moche mais au moins y a du background !
    Ah oui , si dans skyrim y avait mis un peu + de race de monstres on se ferait moins ch.... : que des humains , araignes et les especes de zombies , nul mais heureusement on a des dragons , ouf sauves ! d’ ailleurs y en a tellement qu on s en lasse aussi , trop c est trop !

  • Anon Le 17 juin 2013 à 23:56

    Tut est dit en peu de mots, mais des mots que je cherche depuis la sortie d’Oblivion sans parvenir a les trouver. Bravo !!!

  • verbalascension Le 20 juin 2013 à 17:30

    bonjour à tous !
    tout d’abord, site très sympa, le long comment’ de martin sur ce jeu étrangement partagés à mit des mots sur mes sentiments quant à skyrim.
    J’adores l’heroic fantasy, la culture celtique (musique, forets de pins, dolmens, tertres, tavernes, montagnes...) et l’univers viiking. Rendez vous bien comptes que Skyrim rassemble sous son aile tout ces univers si doux à mes yeux. Voila, je crée un personnage original, j’arpente les plaines et les forêts muni de ma petite épée et de mon casque modeste, je découvres des villages sympa nichés dans les montagnes ou au bord de rivières bouillonantes, je m’attarde sur les aurores boréales, la vivacité du paysage... Puis l’ennui se fait ressentir, alors, je saigne trois brigands, je fais des quêtes je fais du levelling. Sentiment de répétition opressant. je cherche à prendre part à la guerre, je gagne l’estime des compagnons, de la confrérie noires, de l’académie des mages... trop vite. Je tentes alors un nouveau personnage, je m’inventes mes propres délires, je cherches d’autres possibilités de jeu, je cherches ce sentiment que vous avez quand vous débutez skyrim : excitation, découverte, des attentes gigantesques qui vous paraissent être plus que comblées... et au final les attentes et l’excitation et remplacée par cette certitude que skyrim est morne et stérile. Toujours les mêmes trois minables phrases qui passent dans la bouche de tout les PNJ, les mêmes donjons, faciles et basé sur le Porte/monstre/trésor/porte/monstre/trésor... aucunes possibilités aucunes expériences aucunes surprise dans le jeu, rien d’enrichissant, le seul moyen de trouver une quête c’est de parler à un putain de tavernier ou une princesse qui pleurniche, le seul moyen de se sortir de situation facheuse c’est de cramer, de congeler, d’électrocuter ou de saigner un gros thon muni d’une épée d’acier nordique. Ces résultats m’ont fait mal au coeur. J’ai d’abord adoré skyrim pendant quelques mois, puis je me suis apercu de ces inconvénients. Maintenant je l’apprécie à sa juste valeur. J’aime toujours skyrim mais j’y prends moins de plaisir, j’y trouves le moyen de fuir ce monde moderne si chiant et de faire du RPG. J’aimes vraiment ce jeu mais au final je me suis apercu que : Il était plat ! j’ai eu beaucoup plus de plaisir sur par exemple, Two worlds qui est moins développé mais si vaste ! si beau ! c’est vrai quoi, on fait le tour de Bordeciel assez rapidement et on comprends vite que ce bled abrite une cinquantaine de bonhommes tous bourrus et massifs avec la même voix et la même coiffure et toujours le même type de femme au proportions très génèreuses et sans âmes... dommage

  • NawaK Le 4 août 2013 à 00:41

    Le problème de Skyrim, c’est sa bande musicale. C’est elle qui provoque l’ennui.
    Que ce soit au sein des donjons ou en extérieur, à part quelques séquences, TOUT est soporifique.
    Jérémy Soule (le compositeur) porte bien son nom : sa musique saoûle. Elle endort.

    Skyrim est un excellent jeu. Adjoignez-y une musique digne de ce nom ( genre Danny Elfman, Cliff Martinez, Jerry Goldsmith), et l’ennui disparaistra !

  • Nantas Le 29 août 2013 à 10:11

    Ce que tu dis est très convainquant et est très vrai. De mon côté moi et ma soeur sommes absolument émerveillés par ce jeu mais c’est vrai que l’on aimerais bien un peu plus de liberté sur le scénario, surtout en fait sur le sujet qui prend tout de même une grande place dans l’histoire du jeu, la bataille rebelles sombrages et impériaux. On choisit l’un des deux et on fait ce qu’on nous dit, sans jamais s’arrêter, sans jamais finir, jusqu’à ce qu’on attaque la dernière ville, Solitude ou Vendeaume selon notre camp, et là pas de choix.
    Autre point : les bugs sont pas trop fréquents, sauf à mon niveau (43), j’ai droit à des arrêts complets de temps en temps.

    Mais ce que je considère comme pour toi comme très beau, c’est le paysage absolument extraordinaire qui s’offre à moi. j’adore me balader à cheval seul et tranquille dans les montagnes comme dans les grandes plaines ou les hauts plateaux...c’est immense et les extensions en rajoutent encore. bref ce jeu en quatre semaine a dû quitter quatre fois ma console, c’est tout ^^

  • bikette Le 30 septembre 2013 à 11:02

    C’est vrai qu’apres avoir augmenté son niveau et fini les quetes principales l’interet n’est plus la a part peut etre les sanctuaires dwemer . Mais le gros défaut du jeu c’est la répétition des quetes pas toujours intéressantes et meme inutile parfois, en plus il y a des bugs qui interviennent ds les grottes par exemple kelkun qui doit vous suivre ou alors les contres indications et vous cherchez quoi faire en etant perdu sans internet le jeu serait impossible a cause de ces bugs récurant et oui aussi tu as raison sur les sorts la je suis au niveau 40 et j’ai toujours des sorts de merde etincelle ou flamme (pourris) ya que les batons qui sont efficaces en résumé sa tourne en rond !!!

  • bikette Le 30 septembre 2013 à 12:46

    AH oui et j’oubliais l’essentiel a quoi sert l’argent vous allez chez les marchands ils ont des armes toutes pourris y’a pas d’arme a 10 000 septimes ou des batons a 20 000 septimes c’est ridicules on a meme pas besoin de septimes car on trouve des armes de meme niveau sur les pseudo boss a part les armures lourdes pas besoin de thunes ! Mais parcontre en essayant le jeu en mode difficile cela est completement impossible car les sorciers s’adaptent a votre désavantage soit il vous lance du feu ou de la glace et vous mourrez de suite meme en daedra totale un dragon( de glace) est preske inabatable ou alors vs mettez 1 heure a vs planquez et attaquer. en gros le niveau de difficullté est éxecrable car il faut etre au niveau 100 pour esperer faire le poid en difficile alors en legendaire j’imagine pas puis franchement ds les grottes il te dit va chercher un truc apres c pas indiqué tu fouiles en faite t’a oublié de finir le dialogue avec ton pote donc tu te retapes tous le chemins je vous dis a part les quetes dwemer qui sont merveilleuses , les autres grottes ou fort n’ont pas tellement de punch .

  • Lt_Karnage Le 6 décembre 2013 à 20:47

    Merci pour cet article, je ressens le même probléme. C’est dommage et ça m’inquiète car avec mes amis on attends avec impatience Elder Scroll Online mais s’il souffre des mêmes défauts, ça m’emmedera profondement.

  • elsass Le 10 janvier à 22:32

    Les premières heures de jeu on fouille chaque recoin pour dénicher la moindre pièce d’or et on écoute les dialogues. Au bout de 60h on fonce dans le tas pour finir au plus vite les quêtes qui s’accumulent sans cesse, sans trop savoir pourquoi, avec plein de fric à ne plus savoir quoi en faire et on évite de parler aux gens.

  • Le 10 février à 13:11

    Cet article est excellent. Il met en lumière les principaux defaults de ce jeu, les avantages aussi.

    Pour jouer à skyrim, il faut se raconter une histoire sinon c’est très vite l’ennui. On sprinte de donjon en donjon en nettoyant toutes les pièces. On craft comme un malade pour monter ses compétences. Petit à petit, l’univers très riche devient tout à fait morne.

    Pour y remedier, il faut donc se trouver un profil de perso en adéquation avec l’environnement. (on est soit totalement anonyme pour les pnj, soit le sauveur du monde, c’est lourd en effet). Perso, j’ai choisi un guerrier nordique (facile), dovakhin, et contre l’empire.

    Pour éviter l’ennui, j’explore. Je fais la quête principale très lentment, ce qui me permet de visiter des lieux différents, je cherche les quêtes annexes en rapport avec l’histoire du lieu. (Il y a une execution ?go comprendre pourquoi. C’est un sombrage ? je ne suis pas d’accord. Je veux la libération de bordeciel. etc

    Je voyage à cheval (pour aller vite) ou à pied pour explorer. (J’évite d’enchainer les donjons inutilement. lls se ressemblent tous, c’est un fait.)
    Je me fais à manger dans des coins isolés en profitant des paysages hallucinant, je dors dans des duvets....Je prépare les combats avec des potions ou je fabrique des meilleures armes.

    Quand j’arrive aux étapes secondaires de mon parcours, je selectionne les quêtes (celles qui ne sont pas loin ou intéressantes) je parle aux pnj. Puis je continue. Il faut vraiment prendre son temps. Si on rush, on va vite s’emmerder. Patience, contemplation.....

    Voilà rien de très neuf. Malheureusement, malgré ces atouts, ce jeu manque d’âme, il revient au joueur de lui en donner une. C’est un pari risqué.

  • Le 10 mars à 18:23

    Complètement d’accord, on est très loin de Morrowind, déjà buggé à cette période (impossible de finir Dagoth Ur, à cause de la prise d’une armure sur un Ordonateur) le niveau s’était un peu relever avec Shivering Island, court mais avec un parfum de Morrowind patatra, la licence et la suite "Skyrim" dont je salivais suite à la quête Serpent’s trail d’Oblivion me déçoit. Je m’ennuis dans ce jeu au point ou après 150h et le niveau 50 je tourne en rond...bref comme la licence des Thief avec looking glass studio, la suite de la licence par Bethesda est décevant, faisant du joueur un pathétique observateur interactif, au détriment d’une jouabilité qui ne cesse de chuter dans les abîmes sans faim de la cinquième maison...Je me souviens encore du katana daedrique, et des Shurikens disponible dans Morowind, et de l’alchimie qui foirait une fois sur deux...c’était le bon vieux temps, avant de faire du jeux video la nouvelle institution du cinema grand publique prêt-à-consommer, désopilant, les dragons "pop" comme les portails dans oblivions, la mécanique est en marche, et ce n’est pas celle de la qualité, mais de la quantité insipide, au point d’avoir la nausée en tirant à l’arc...Vraiment dommage, c’était bien mieux avant, comme beaucoup de choses...

Laisser un commentaire :

Qui êtes-vous ? (optionnel)
Ajoutez votre commentaire ici

Suivre les commentaires : RSS 2.0 | Atom

© Merlanfrit.net | À propos | web design : Abel Poucet