Comment nous faire jouer l’Histoire ? Si la science historiographique nous impose de nous défier de notre fascination pour les individus, on peut considérer qu’en donnant visage à l’Histoire, on nous permet d’y plonger. C’est du moins ce que semble prouver Crusader Kings II, peut-être le plus accessible et le plus prenant des jeux du studio suédois Paradox.
Fantassin et diplomate, marionnette moraliste, sauveur galactique au service du fan... et si le commandant Shepard était exemplaire des contradictions qui traversent le personnage vidéoludique ? Contient de vagues spoilers.
Catherine nous décrit la crise de la trentaine du point de vue masculin. Oui, mais si on est une femme ?
Au fronton de Ravenhearst, le manoir des jeux à succès de Big Fish, on peut lire ces mots : « House that love built ». Un amour forcé, meurtrier, que seule la sagacité d’une enquêtrice bas-bleu saura remettre à sa place.
On encense souvent les Uncharted pour leurs personnages. Coup d’oeil et coup de chapeau à Elena.
L.A. Noire, Alan Wake, Heavy Rain, Deadly Premonition
Cole Phelps (L.A. Noire), mais aussi Alan Wake, l’agent York Morgan (Deadly Premonition), ou les héros de Heavy Rain souffrent tous de schizophrénie. Une façon élégante de faire une place au joueur en l’incorporant dans la construction du personnage ? Attention spoiler.