La criée

Contre le jeu vidéo

Souvent étudiés à travers un fallacieux prisme éducatif et moral, les jeux vidéo doivent régulièrement rendre des comptes médiatiques : les plus immoraux sont montrés du doigt (mais se vendent bien, merci pour eux), tandis que les plus « gentils », les moins violents sont érigés en bons élèves. Si l’on admet que le jeu vidéo n’est pas un loisir purement enfantin — ce qui relève aujourd’hui de l’évidence, tout de même —, on peut aussi admettre qu’il n’a aucune raison d’être moral, sympathique ou non violent. Cela tombe bien, puisqu’en creusant un peu aucun ou presque ne passerait un examen de moralité un tant soit peu exigeant.

Jamais innocents

D’un côté nous avons les jeux violents ou considérés comme tels : GTA-like et FPS où le sang coule à flot, règne du massacre virtuel, qui permet comme chacun le sait aux aspirants tueurs de s’entraîner efficacement avant de passer à l’expérience in vivo. Bref le mal, facilement identifiable et bien circonscrit. Inutile de développer davantage là-dessus, il va de soi que de tels jeux ne peuvent pas élever moralement le joueur. Ils ne sont d’ailleurs pas du tout fait pour ça.

GTA, évidemment.

Le pendant relativement positif de ces jeux délétères serait, peut-être, en admettant qu’il y ait de « bons » jeux, les jeux de réflexion et autres jeux de gestion « tranquille », qui se jouent sans défourailler à tout va, sans le stress et l’agressivité qu’imposent les jeux violents. Quels sont ces jeux « gentils », ces jeux pour enfants studieux ou pour fillettes rêveuses ? SimCity et autres cities builders ? Où l’on apprend à délimiter des zones polluées et crasseuses destinées aux ouvriers et au petit peuple, tandis que le cours naturel du jeu pousse à rendre les quartiers chics toujours plus somptueux ? Des jeux où la ségrégation sociale est un outil comme un autre, voire une fin en soi pour réaliser une ville « efficace » ? Pas très éthique, même à l’aune du sens commun.

Les Sims, érigeant la consommation comme une part prépondérante du bonheur, utilisant cyniquement les liens amicaux comme outil de promotion sociale ? Un jeu où le seul vrai but d’une fête est l’épanouissement égoïste du personnage contrôlé ? Où les relations humaines n’existent que par le bénéfice quantifiable qu’elles apportent à votre personnage ? Pas si charmant, même si le sang n’est pas versé…

Les Sims : l’enrobage est idyllique (du moins il est sensé l’être), mais la recherche de performance et du gain est toujours au centre du jeu.

Les jeux « intelligents », domination et massacres

L’aspect sanglant, individuel, la violence vue de près des FPS est pour leurs détracteurs une raison évidente de s’indigner. « Bêtes et méchants », faisant appel essentiellement à des réflexes et à la vivacité du joueur, ils n’ont pas l’aura cérébrale prêtée aux jeux de stratégie, par exemple. Pourtant c’est bien dans ces derniers qu’ont lieu les massacres les plus froids et les plus massifs. Fondamentalement, les jeux de stratégie proposent de dominer un adversaire, humain ou informatique. Qu’il s’agisse de faire couler le sang ou de proposer une forme moins choquante de domination (économique ou culturelle), il faut de toute manière vaincre les autres.

Civilization : vaincre son adversaire à coup de culture, c’est plus intelligent ?

Même dans Civilization, le monde est un terrain de jeu brutal où les différentes entités politiques sont au mieux en conflit larvé. Notre monde est cruel, le jeu vidéo nous en propose des déclinaisons bien plus brutales et cyniques encore. Voire faussées et plus atroces encore que l’Histoire : dans Medieval : Total war la purification religieuse est un facteur de stabilité, les religions ne cohabitant qu’au prix d’un désordre incommodant. Et à l’issue de toute bataille victorieuse il nous est proposé d’exécuter les prisonniers… Mieux que n’importe quel shooter, un seul clic provoque des morts par centaines.

Medieval : Total war : après la bataille, le temps du massacre des prisonniers.

Jeu de rôle : le vol et le meurtre comme carburants

Autres jeux « intelligents », quoique généreusement vilipendés à une époque pas si lointaine : les jeux de rôle. N’avez-vous jamais pensé, joueurs, qu’une grande part de l’argent, des objets que vous récupérez sont le fruit de vols quand il ne s’agit pas de meurtres ? Combien de temps passez-vous au juste dans une partie à tuer et à fouiller des cadavres ? Evidemment vous ne le voyez même plus, tant ces actes sont devenus automatiques… Et ne parlons pas de la source de votre puissance : certes vous obtenez quelques points d’expérience par des actions « positives » comme la résolution de quêtes, mais le haut niveau de votre personnage repose en bonne partie sur un tas de cadavres. Dans la plupart des jeux, il sera plus profitable de participer à une altercation que de l’ignorer. Gain de puissance, gain financier, le joueur de jeu de rôle fait de fréquents détours dans sa quête pour tuer « en bonus ».

Un aspect incontournable du jeu de rôle : tuer pour devenir plus fort.

Et que penser de ces jeux libres et immersifs, qui donnent une si grande latitude d’action au joueur qu’il peut tuer n’importe quel personnage inoffensif ? Le jeu n’est pas amoral en lui-même, car rien n’oblige le joueur à tuer les malheureuses créatures, mais la possibilité en a été prévue à tout hasard. N’est-ce pas davantage pervers encore qu’un FPS où il n’est franchement question, d’emblée, que de tuer ou d’être tué ?

Ne plus entendre parler des vertus des jeux vidéo

Le pire pour le jeu vidéo est peut-être, après des tombereaux de critiques stériles, le point de vue « positif » qui vient systématiquement peu après comme l’écho d’une déflagration : on lui reconnait quelques vertus. Qu’il stimule les réflexes, améliore la mémoire ou accroisse la capacité pulmonaire (qui sait ?) peu importe, ses bénéfices seront probablement toujours moindres que ses défauts. Les pseudo-qualités de la Wii et et de l’exercice physique qu’elle est sensée développer ne trompent que les gogos. Le sport, le vrai se fait dehors, à plein poumons et en courant, nageant, avec un peu de souffrance. Le jeu vidéo est un loisir sédentaire, qui peut bien se laisser berner par les efforts conjugués de la bienpensance et du marketing ? En cherchant bien sous la pile de leurs effets nocifs on trouvera aussi quelques vertus médicales à la cigarette ou la cocaïne… Est-ce que cela changera notre perception globale de ces produits ?

Le sport sans transpirer.

Un espace d’expression et de découverte… de soi-même ?

Ce qui précède, bien que tout à fait sincère, est exposé de façon un peu provocante. Le jeu vidéo a bien des qualités, évidemment. Mais ce sont des qualités qui ne servent pas à grand-chose, elles n’ont rien d’utilitaire et c’est là toute leur grandeur. A quoi servent un bon film, une bonne musique ? A accroître ses performances ? Certainement pas. A être plus intelligent ? Pas sûr. A être plus heureux ? Même pas forcément. Ils servent à ressentir des plaisirs subtils, parfois teintés de souffrance. Ils sont cette partie de noblesse de l’humanité qui ne se chiffre pas, qui n’a pas d’impact mesurable comme on peut mesurer les vies sauvées par un vaccin.

Le jeu vidéo, par son aspect virtuel, est un espace ouvert aux comportements asociaux et néfastes dans le réel. Sans qu’il s’agisse d’une nécessité, conduire n’importe comment, voire conduire ivre, y est permis. N’est-ce pas là le fruit de sociétés schizophrènes à la fois toujours plus normatives mais où la transgression est toujours plus suggérée ?

Une déviance encouragée par GTA et trop peu évoquée : le mauvais stationnement.

Un jeu de simulation sportive, aussi innocent qu’un Cycling manager, ne fait rien pour pousser le joueur à la faute morale. Mais dans l’intimité du jeu, en confrontation avec le seul ordinateur, quel joueur ne fera pas accélérer le peloton lorsqu’un leader adverse chute ? Sans en rendre compte à personne, sans aucun regard extérieur pour le juger, suivant son investissement moral il pourra ou non profiter de la situation. Malgré leur contenu qui ne cesse de transgresser la conduite pacifique qui est l’idéal de toute société, les jeux de rôle placent le joueur face à son envie profonde. Curieusement, alors qu’il sait qu’il se trouve devant un espace récréatif où tout est possible et rien ne prête à conséquence, il choisira souvent une attitude positive. Parce que faire le mal, même pour jouer, a quelque chose de déprimant à la longue ?

Choisir.

Dans Bioshock, qui offre au joueur de choisir le sort qu’il donne aux petites sœurs débarrassées de leur gardien, il y a deux possibilités : les tuer et absorber leur énergie, ou bien leur rendre leur humanité. L’alternative est intéressante d’un point de vue utilitaire, mais le génie intime du jeu, sans moralisation, est d’offrir une possibilité aussi lumineuse dans son éthique que dans son esthétique. Pas un mot, juste une caresse et de la lumière… Pris entre sa sauvagerie de tireur sanguinaire et son aspiration au bien qui se mêle de beau, le joueur est comme le loup avec Delphine et Marinette dans les Contes du Chat Perché. Une brute qui progresse et se révèle, de façon incertaine, sur la voie de la bonté.

Il y a 13 Messages de forum pour "Contre le jeu vidéo"
  • Trenom Le 26 décembre 2012 à 10:42

    >Dans Bioshock, qui offre au joueur de choisir le sort qu’il donne aux petites sœurs débarrassées de leur gardien, il y a deux possibilités : les tuer et absorber leur énergie, ou bien leur rendre leur humanité. Chaque alternative est intéressante d’un point de vue utilitaire

    Une alternative n’est pas une option, mais un choix constitué de deux options. Ce n’est donc pas chaque alternative (tuer / laisser vivre) qui est intéressante, mais chaque option de l’alternative.

  • Martin Lefebvre Le 26 décembre 2012 à 11:08

    Corrigé, merci. :)

  • sseb22 Le 26 décembre 2012 à 11:13

    J’aime beaucoup le ton de cet article mais, selon ma propre expérience, il va u peu loin dans le paragraphe sur la Wii et le "sport" avec des jeux vidéo en général.

    Personnellement, je me faisais des séances de "cardio training" avec ma Gamecube et surtout ma PS2 via les Dance Dance Revolution

    Une heure ou deux de DDR avec des chansons de difficulté 7 ou 8 (sur 10), ça fait un vrai exercice physique. Du moins, aussi réel que les gens qui prennent des cours d’aérobic ou autres en salle :)

  • Jérôme Izard Le 26 décembre 2012 à 12:39

    Oui je reconnais que c’est un peu injuste. C’est davantage une question de philosophie que de réel effort physique. Ce que je voulais pointer du doigt c’est cette manière qu’ont les vendeurs de promettre les bénéfices de l’effort sans l’ennui qu’il procure généralement. Je ne suis pas du tout un tenant acharné de l’effort pour lui-même (au contraire !) mais je crois que ce qu’on nous fait miroiter en tant que consommateurs de loisirs on le paye au prix fort en tant que citoyen et travailleur. C’est un raccourci, avec ses limites mais c’est cette idée qui me rend insupportable tout cet univers d’"effort dans la joie". Pour faire de l’exercice je préfère courir avec mes chaussures pourries. Je m’ennuie un peu mais j’ai au moins la sensation de ne pas faire prospérer le système qui m’aliène en m’amusant.

    Plus honnêtement je passe tellement de temps devant mon écran que j’essaie de saisir chaque occasion de m’en éloigner. Le sport en est une ;).

  • Yann Leroux Le 4 janvier 2013 à 12:38

    Les jeux vidéo sont massivement violents parce que nous sommes une espèce violente. Nous aimons tuer, massacrer, dominer, spolier notre prochain et nous ne le faisons pas du fait d’interdits que nus avons intériorisés. Les jeux vides sont des porte idéologie parce que ce sont des média. Ils transportent des valeurs et des cités parce que ce sont des dispositifs

    Peut être n’y.a t il pas de raisons de défendre les jeux vidéo ? En tous cas il y a pour moi de bonnes raisons à s’élever contre les discours réducteurs et imbéciles qui en font la cause de tous les malheurs ou le levier qui servira sa sauver le monde

  • kakiharaa Le 8 janvier 2013 à 11:27

    Merci pour cet article !
    Je pense moi aussi (si je n’ai pas mal compris l’auteur) qu’il faut réhabiliter le divertissement et admettre qu’on puisse le rechercher pour lui-même. Car pour moi le jeu-vidéo, c’est avant tout cela, même si quelques-uns peuvent prétendre au rang d’œuvre d’art ou avoir des qualités ou des défauts comme ceux évoqués dans l’article.

    Je pense que si la violence dans les jeux-vidéos est un problème, ce n’est pas en elle-même (qui réclamerait l’absence totale de films violents ou "immoraux" ?) mais par sa fréquence. Tout comme les représentations des femmes : quelques jeux où le corps féminins (et lui seul) est mis en avant, ça va, mais quand même les armures en métal des jeux de rôles ont des décolletés, c’est qu’il y a un problème...

    Sans oublier que la morale doit dire ce que l’on doit faire, et que l’on est censés faire la différence entre la "vraie vie" et les jeux. Quelqu’un qui se met à tuer à cause des jeux-vidéos, déjà c’est quasiment indémontrable, mais en plus c’est qu’il a soit une psychose soit qu’il veut tuer pour une autre raison. Bref il faut distinguer l’occasion (parfois les jeux, parfois un livre, un film ou une discussion...) et la cause.

    Merci encore pour l’article

  • Prophet Le 11 janvier 2013 à 00:47

    Je suis quand même en désaccord avec le "divertissement bête et méchant pour ce qu’il est"(je grossi le trait).
    Le truc avec les jeux vidéo , c’est qu’avant d’être connu , accessible , c’était un truc de "gamins" en grande partie , il n’a donc pas l’héritage populaire dont a pu bénéficié le cinéma par exemple , ce qui fait qu’en grandissant , le jeu vidéo passe par tous les stades un peu débiles par lesquels passerait un enfant.

    D’ailleurs , je suis assez frustré par ce terme "jeu vidéo" , ça fait partie du mensonge l’entourant et de tous ces pré-supposés qui l’enserrent.
    Expérience interactive , n’importe quoi mais pas "jeu". Il y a du jeu , mais il y a aussi le ludique , qu’on pourrait différencier du jeu , et les expériences qui n’ont rien de "fun" , "amusant" etc...
    Je ne recherche que peu , ou plus , avec l’âge à m’amuser dans un jeu , mais bien à vivre quelque chose de différent , que je sais impossible de vivre autrement , mais dans la veine de ce que peut me faire ressentir un bouquin ou un film.

    Ensuite en ce qui concerne les jeux majoritairement violents , héritage "adolescent" et de "l’enfance" de nos consoles d’antan , je dois dire que c’est avant tout une affaire de marché , de public , de réception mais aussi et surtout de "choix".
    En 2012 , dans mon top 5 des jeux favoris de l’année , il n’y en avait seulement 1 ou l’on tue , et c’est Walking Dead , ou on tue du zombies ou des humains (2 maximum je crois) que pour survivre et quand c’est nécessaire , on a même parfois le choix.
    En tout cas cette année je n’ai jamais si peu tué...

    Après la réalité de l’industrie est bien celle de l’article , mais je suis optimiste. Il y a tellement à faire avec des pixels et du talent !

  • Armnd Le 16 janvier 2013 à 20:20

    Merci pour cet article et ce blog en général.
    C’est la première fois que je tombe sur un magazine de jeux vidéos qui propose de véritables réflexions sur ce médium – qui a, je pense, des beaux jours devant lui.
    Il m’est insupportable de n’entendre parler que des dernières grosses productions, de lire des critiques qui plongent toujours plus leur nez dans le guidon ; bref, d’être pris pour un vulgaire consommateur vidéo-ludique.
    Le jeu vidéo possède une essence unique, celle de l’exploration virtuelle d’univers artistiques. Pourtant, cette essence est souvent ignorée, ou reléguée au second plan, laissant sa place à des jugements considérées consensuels comme le fameux gameplay, la qualité graphique ou encore la durée de vie. Quelle horreur.
    Je suis heureux de voir que vous appréciez et critiquez le jeu vidéo dans sa profondeur.

  • dalek Le 12 janvier 2014 à 22:34

    Encore un article qui rabâche les même bêtise sur un sujet loin d’être maîtriser sans doute écrit par un homme de 50 ans qui n’a jamais toucher une manette les jeux vidéos ses comme toute les arts il apporte rire, larme et émotion. c’est juste que comme c’est nouveau les conservateurs qui ne comprenne pas et n’on ps envie de comprendre mette tout les malheurs du monde sur les jeux vidéos. Donc si vous vous étier renseigner un minimum vous serez au courant qu’il n’a pas que la violence dans les jeux vidéos mais pour vous renseigner voici des lien pour des vidéo crée par des connaisseur qui défende le jeux vidéo AVEC DES VRAIS ARGUMENT. http://www.youtube.com/watch?v=erMA... http://www.youtube.com/watch?v=SpVS...
    ps le jeux vidéos possède leur chef d’œuvre comme le cinéma ou la littérature

  • Bablo Le 19 janvier 2015 à 11:32

    Bonjour. Merci pour cet article instructif bien que totalement absurde et irréfléchi.
    Premièrement, sachez que le jeu vidéo n’est pas qu’un écran qui projette des images de guerre et de violence. C’est une façon pour nous d’évacuer notre stress et notre rage l’espace de quelques instants. Tout comme on apprend à lire ou à apprécier une oeuvre cinématographique, il faut apprendre à jouer à un jeu vidéo. Rares sont les idiots qui tirent sur leurs ennemis dans Call of Duty uniquement pour voir une balle se loger dans le crâne de ses opposants et les admirer mourir. Si les gens jouent à ce genre d’oeuvre (qui n’est certes pas des plus intéressantes) c’est pour évacuer d’une dure journée, ou pour se défouler tout simplement. C’est profiter de pouvoir faire ce qu’on ne peut pas faire dans la "vraie vie". Car non, les jeux vidéos n’incitent pas et n’ont jamais incité à commettre des délits / crimes dans la réalité, pas plus que certains films, musiques ou livres n’ont incité à la violence.

    De plus, sachez que votre vision des jeux vidéo est extrêmement restreinte. Vous ne citez dans cet article que GTA V, les Sims, et autres Wii Sports. Autrement dit, les jeux vidéos les plus vendus ; les plus populaires. Que diriez-vous si une personne accusait la musique d’être violente suite à d’importantes ventes des albums de la Fouine et Booba ? Vous répondrez bien entendu que ces musiques sont minoritaires, et qu’il existe des groupes et styles de musiques bien plus intéressants artistiquement.
    Et bien il va de même pour les jeux vidéos. Si le monde vidéoludique présente bel et bien des oeuvres comme GTA ou Counter Strike, dans lesquelles la violence règne, des petits jeux vidéos surprenants vivent cachés par l’écrasement économique des Nintendo, Sony et Microsoft. Les jeux indépendants sont bien plus nombreux que les jeux "commerciaux", et poussent bien souvent à l’émerveillement du joueur, de par son environnement, ses musiques, ses graphismes ou son histoire. Aux quelques personnes qui lisent cet article, je vous demande simplement d’observer l’univers de Starbound, à l’histoire de World of Warcraft et aux musiques de Legend of Zelda. Votre point de vue sur le sujet changera bien vite.

  • Caporal Cake Le 18 juillet 2015 à 17:52

    Bonjour, pardon mais j’ai du mal à comprendre si votre article est sérieux ou bien un pitoyable troll.
    Je veux dire rien que la partie ou vous expliquez que les jeux vidéos sont responsable des actes de violence est hilarante, être aussi stupide et fermer d’esprit ça revient à dire que les musulmans sont tous terroriste et que les gays sont maléfique. Ce qui est primo, complètement con et secondo basé sur des théories bancale vomie par des personnes n’ayant jamais touchée une manette de leur vie.
    Rendez donc s’il vous plaît un service à l’humanité et ne parlez plus jamais d’un sujet dont vous ne maîtrisez même pas les bases.

  • Le 23 juillet 2015 à 00:56

    Se rendre service à soi-même :
    Apprendre à lire.
    Découvrir l’ironie.

  • Bobophonique Le 24 juillet 2015 à 14:36

    Article passionnant mais qui omet le fait que la violence est parfois positive, comme dans tous les jeux où l’on tue des zombies ou des créatures vraiment dangereuses (blobs, harpies, etc.) Dans le domaine du 7eme art, on peut penser aux rastas des films de S. Seagal ou encore aux albanais de la saga "Taken".

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